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Quantacalm+ et Quantapunch+

Dossier Scientifique PhytoQuant

La réponse nutritionnelle aux troubles liés au stress

(Dépression, troubles du sommeil et de l’humeur, compulsions alimentaires…)


Document strictement réservé aux professions de santé


Quantacalm+ et Quantapunch+ La réponse nutritionnelle aux troubles liés au stress

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Avant-Propos Jean-Robert RAPIN était Professeur de pharmacologie clinique et un expert internationalement reconnu en micronutrition et en chrononutrition, sa grande spécialité. Il dirigeait le Comité Scientifique PhytoQuant et fourmillait d‘idées pour imaginer des produits de plus en plus performants et novateurs. Ainsi, en tant que grand spécialiste des neuromédiateurs et pionnier de la chrononutrition, c’est lui qui avait proposé la création de produits fournissant Tyrosine et Tryptophane, précurseurs de la dopamine et de la sérotonine, avec une formulation et une galénique qui permettaient leur assimilation cérébrale optimale. C’est ainsi que Quantapunch et Quantacalm sont nés. Aujourd’hui, fidèle à son enseignement et à sa mémoire, nous vous proposons Quantapunch+ et Quantacalm+, ses petits- enfants… presqu’une renaissance.

La neuro-nutrition La neuro-nutrition vise à optimiser les fonctions cérébrales et les fonctions psychiques en répondant aux besoins essentiels du cerveau. Elle intervient en prévention, en thérapie mais également en synergie d’autres traitements. En particulier en cas de troubles anxio-dépressifs. Certes, ces derniers sont caractérisés par une grande disparité de situations cliniques, de terrains spécifiques et d’histoires personnelles à prendre en considération. Néanmoins, un apport neuro-nutritionnel adapté est le préalable indispensable à leur prise en charge efficace. Certaines vitamines (B & C), des minéraux tels que le fer et le magnésium, les systèmes de protection anti-oxydants (polyphénols surtout) et anti-acide, et enfin, les apports en acides gras (oméga3), acides aminés et sucres vont avoir un impact sur le bon fonctionnement cérébral et l’équilibre des neuromédiateurs.

Du stress aux troubles de l’humeur et du comportement 1 français sur 2 présente des troubles du sommeil ou une fatigue attribuée au stress. Et, ¼ des français affirme être stressé quasi-quotidiennement. Or, le stress chronique entraine inévitablement des troubles anxio-dépressifs.

Un stress est une agression. Cette agression peut être biologique (thermique, chimique, mécanique, oxydative…) ou psychologique. Quel que soit le stress, l’organisme y répond tout d’abord par un mécanisme physiologique, psychologique ou comportemental préconçu et totalement autonome pour permettre à l’individu de survivre et de s’adapter à son environnement.

Les surrénales libèrent du cortisol pour préparer à une dépense énergétique qui va nécessiter un combustible : le glucose. De même, pour faire face au danger, les surrénales et la moelle épinière libèrent de l’adrénaline (épinéphrine) et de la noradrénaline. Ces neurohormones de l’urgence préparent en réalité au combat (et éventuelles blessures) et/ou à la fuite en provoquant : une accélération du rythme cardiaque, une hausse de la pression artérielle, une vasoconstriction, une dilatation des bronches et des pupilles, une hausse du taux de glucose sanguin, un afflux de sang vers les muscles squelettiques, et un surcroit d’apport d’oxygène au cerveau. Dans cette phase de stress aigu, il y a surconsommation de magnésium. Si le stress se répète et se chronicise, le magnésium continue à être surconsommé et la sérotonine est libérée en masse ainsi que de la dopamine. L’organisme entre en résistance et tente de prendre le contrôle de la situation. Cet état est très commun et l’équilibre, la prise de contrôle, est rétabli en moins de deux semaines.

Mais, si le stress reste présent, le cortisol et la noradrénaline continuent à être sécrétés avec pour conséquence (cortisol) une diminution rapide de la synthèse de dopamine et un retard de la production de sérotonine. Ce qui handicape encore plus les capacités de gestion du stress. Car le cortisol diminue la disponibilité de la tyrosine précurseur des catécholamines (adrénaline, noradrénaline et dopamine) et du tryptophane précurseur de la sérotonine et de la mélatonine. C’est ici que s’installent les troubles de l’humeur et du comportement. Si le processus perdure c’est le burn-out, c’est-à-dire un épuisement total du cortisol, de la DHEA, de la mélatonine…

Au niveau cérébral, 3 neuromédiateurs jouent un rôle central dans la survenue des troubles du comportement et de l’humeur. Ce sont les monoamines : dopamine, noradrénaline et sérotonine.


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Naturellement, la balance entre la sérotonine et la dopamine est équilibrée. Cependant, en fonction du genre, de la génétique, de l’âge, chacun peut présenter une balance en faveur de la dopamine ce qui rend plus confiant, plus actif, plus dynamique, ou à contrario en faveur de la sérotonine ce qui se manifeste par un caractère plus chagrin, moins énergique. En cas de dérèglement, tout déficit en n’importe lequel de ces neuromédiateurs va avoir un impact sur l’humeur et sur la façon d’appréhender son environnement (fonctions cognitives).

Synthèse de la Dopamine et de la Noradrénaline La dopamine et la noradrénaline sont synthétisées, in situ, à partir d’un acide aminé : la tyrosine. La tyrosine n’est pas un acide aminé essentiel puisque qu’il est fabriqué dans l’organisme à partir de la phénylalanine (hydroxy- phénylalanine), mais il peut être apporté par l’alimentation. La tyrosine est l’acide aminé clé de l’adaptation à son environnement. En effet, cet acide aminé est un : • Précurseur des hormones thyroïdiennes (formation de thyronine à partir de deux tyrosines et d’iode). La thyroïde étant la glande qui permet à l’organisme d’adapter son métabolisme aux fluctuations de la vie. • Précurseur de la mélanine (adaptation de la peau face à la nocivité des rayonnements UV). • Mais surtout, la tyrosine participe à la synthèse des neuromédiateurs de la survie : les catécholamines (adrénaline, noradrénaline, dopamine et L. DOPA). Les catécholamines jouent un rôle essentiel et autonome dans : • La gestion du stress (adrénaline et noradrénaline pour affronter les situations d’urgence),

• Les rapports sociaux,

• L’adaptation à notre environnement (au niveau limbique ou émotionnel).

La tyrosine alimentaire présente dans le sang, passe la barrière hémato-encéphalique et est captée par les neurones catécholaminergiques via le système de transport des acides aminés neutres (voir encadré). Cette synthèse en chaine fait appel à des enzymes qui ont besoin de cofacteurs. Pour la synthèse de la dopamine, interviennent : les vitamines B (B3, B6, B9, B12) et en particulier les folates (B9), le magnésium et le fer. La première étape de la synthèse des catécholamines, l’hydroxylation de la L-tyrosine en L-DOPA par la tyrosine hydroxylase en est également l’étape limitante (sécurité). En effet, cette enzyme est régulée par les produits finaux : noradrénaline ou adrénaline. Dès qu’un seuil en ces neuromédiateurs est atteint l’enzyme est désactivée (feed-back négatif). Il ne peut y avoir de surcroit de fabrication.

Dopamine Motivation Plaisir Nuits agitées

Sérotonine Obsessions Compulsion Endormissement

Appétit Libido

Attention Anxiété Pulsions Irritabilité

Noradrénaline Vigilance Concentration Dynamisme

Humeur Cognition*

* Fonctions cognitives : perception environnement, mémorisation, apprentissage, communication

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