06 – alzheimer vaincu par l’approche naturelle

Loader Loading...
EAD Logo Taking too long?

Reload Reload document
| Open Open in new tab

Download [57.80 KB]



06 – Alzheimer vaincu par lʼapproche naturelle

Tal Schaller

Articles 14 Mai 2019 Aucun commentaire

Télécharger le document en format PDF

14 mai 2019 / Dr. Christian Tal Schaller / Non classé

Alzheimer : Lʼespoir fou qui arrive Mais vont-ils laisser les malades en profiter ? par Gabriel COMBRIS Chère lectrice, cher lecteur, La maladie dʼAlzheimer est une tragédie. Tragédie de voir quelquʼun que lʼon aime sʼeffacer progressivement de la vie, se transformer peu à peu en une statue aux yeux perdus. Un père, une mère, un ami… qui en apparence restent là, à nos côtés, et qui sont pourtant partis ailleurs. Mais pour dire la vérité, Alzheimer cʼest surtout… une HONTE. HONTE pour le système médical, qui sʼentête dans des voies sans issues pour les malades, avec une obstination incompréhensible. Les malades, on sʼen f… ! Si vous nʼavez pas lu le témoignage du professeur Olivier Saint-Jean, directeur du service de gériatrie de lʼhôpital Georges Pompidou, à Paris, vous pensez peut-être que jʼexagère 1. QuʼAlzheimer est une maladie complexe et quʼon ne peut pas en vouloir aux chercheurs de ne pas venir avec une solution toute faite. Seulement, cela ne correspond pas du tout à la réalité. Il faut se replonger dans les 40 dernières années de la prétendue « lutte » contre Alzheimer pour mesurer à quel point lʼintérêt des malades a été méticuleusement écarté, en toute connaissance de cause ! Lʼhistoire remonte à la fin des années 70, lorsque des scientifiques identifient un lien entre les troubles de la mémoire et la baisse dʼun neurotransmetteur, lʼacétycholine. « On a imaginé augmenter la disponibilité de ce neurotransmetteur dans le cerveau en reprenant un vieux médicament des années 40, utilisé en anesthésie, la tacrine », explique le Pr. Saint- Jean. Deux premiers essais, menés en 1985 en France et en Grande Bretagne, permettent un verdict sur cette stratégie : « Aucun bénéfice » ! Mais quand il sʼagit de médicaments quʼon va pouvoir vendre, on insiste. Alors


on a réalisé un dernier essai, en Californie. Avec, selon le Pr. Saint-Jean, « une méthodologie douteuse et bâclée », et des données « dont on sait aujourdʼhui quʼelles ont été truquées ». Comme par miracle, les résultats furent cette fois « spectaculaires » ! Le journal Le Monde embrayait dans lʼeuphorie en titrant : « La maladie dʼAlzheimer enfin vaincue » … Bien vu ! Quand on sait que 2 millions de Français pourraient être atteints par Alzheimer en 2020, on mesure la justesse du propos… 1 Mais « le bulldozer était lancé », comme le résume le Professeur Saint-Jean. Les prescriptions de tacrine ont alors été multipliées par 5, puis par 10. « Ce qui est un comble, puisquʼen France, des chercheurs de la Salpêtrière avaient fait lʼétude la plus rigoureuse, montrant alors lʼinefficacité et la toxicité de la tacrine. » Les effets secondaires de la tacrine peuvent en effet être sévères : troubles digestifs, cardio- vasculaires, mais aussi des symptômes psychiques comme des cauchemars, des crises dʼangoisse et des douleurs musculaires. Mais bon… cʼétait visiblement sans importance puisquʼil faudra attendre 2004 pour que la tacrine soit retirée du marché 2. Après nʼavoir servi à rien dʼautre quʼà enrichir ses fabricants. Le scandale nʼest pas terminé Dans lʼintervalle, Big Pharma nʼest pas restée les bras ballants, avec la production de 4 autres médicaments « anti Alzheimer », lʼEbixa, lʼAricept, lʼExelon et le Reminyl, dont les professionnels ont longtemps dit sous cape quʼils ne servaient… strictement à rien. Là non plus, cela nʼa pas empêché de les prescrire à 40% des malades. Coût pour la collectivité : 400 millions dʼeuros !!! En octobre 2016, la Haute Autorité de Santé a rendu un avis dʼévaluation de ces médicaments, estimant que leur intérêt était « insuffisant pour être pris en charge par la solidarité nationale ». Pire, une étude qui a suivi plus de 10.000 personnes en France a montré que les personnes qui ont reçu ces médicaments ont un plus mauvais pronostic et vont plus souvent que les autres en Ehpad (établissements dʼhébergement pour personnes âgées dépendantes) ! Mais il faudra batailler jusquʼau 1er août 2018, pour quʼenfin, la décision de dérembourser ces médicaments soit prise par la Ministre de la Santé, Madame Agnès Buzyn. Il sʼagit dʼun « immense gâchis », pour reprendre les termes du Professeur Saint Jean. Gâchis qui sʼaccompagne dʼun sentiment de révolte lorsquʼon pense aux sommes investies en pure perte dans une lutte totalement factice contre Alzheimer, alors que cet argent aurait pu, aurait dû, servir à lʼaccompagnement des malades. Vous vous souvenez du « plan Alzheimer » de M.Sarkozy, en 2008… 2 milliards dʼeuros pour « éradiquer la maladie ». On allait voir ce quʼon allait voir. On a vu…


Et le scandale nʼest pas terminé, loin de là. Alzheimer : lʼespoir qui vient… des médecines naturelles ! Maintenant, je dois porter une accusation lourde. Certains discours officiels, certains médias, continuent de diffuser dans lʼopinion lʼidée quʼil nʼexiste actuellement aucune piste thérapeutique sérieuse contre la maladie dʼAlzheimer. Que les malades en sont réduits à attendre la prochaine pilule miracle. Quʼil nʼy a rien à faire… Cʼest totalement faux ! Pire : on enterre les malades, en leur disant cela. Car la vérité aujourdʼhui est que la recherche, et particulièrement la recherche en santé naturelle, a ouvert des pistes prometteuses avec de réels espoirs thérapeutiques. Il faut voir ce que cela signifie, bon sang ! On parle de révolutionner (en bien) la vie de malades qui ont perdu ce quʼils avaient de plus précieux au monde, jusquʼau lien dʼamour avec leur proche. On est de plus en plus convaincu quʼils pourront progressivement réussir à retisser quelque chose. 2 Cʼest du sérieux, du très sérieux. Mais cela suppose dʼagir. Pas « dʼattendre ». Dans les études sur Alzheimer quʼa conduites le Dr. Bredesen, neurologue à Los Angeles, ce sont des patients actifs, investis dans leur processus de soin, qui ont réussi à faire régresser les symptômes et à stopper la neuro- dégénérescence 3. Ces patients ont testé une thérapie non médicamenteuse en 36 points, qui repose en grande partie sur une excellente hygiène de vie (gestion du stress, changements alimentaires, mesure du niveau des vitamine D3, B12, du niveau de CRP – protéine C-réactive – dʼhémoglobine glyquée, mesure de lʼéquilibre hormonal dans le sang, jeûne etc.). Je ne peux pas reproduire ici lʼintégralité du protocole anti Alzheimer du Dr Bredesen, mais voici cependant certains éléments clés de défense lorsque la maladie survient : Dʼabord, il faut nourrir le cerveau, et couvrir nos besoins en DHA, un acide gras oméga 3 qui favorise la formation de nouveaux neurones, et veiller au bon ratio entre les oméga 6 et les oméga 3 pour ne pas risquer lʼinflammation (ce rapport devrait être de 4/1 alors quʼil est aujourdʼhui supérieur à 20/1 en Occident). Ensuite, entretenir un sommeil de qualité, au besoin en prenant de la mélatonine au coucher (0,5mg), indispensable à la bonne santé du cerveau. Réduire son stress : lʼhippocampe est en effet très sensible au cortisol, lʼhormone du stress, qui fait diminuer la neurogenèse 4. La méditation, quelques plantes adaptogènes (éleuthérocoque, schisandra, basilic sacré), ou une activité physique régulière sont quelques outils utiles pour aider à réduire son stress. Stimuler la production de corps cétoniques : le métabolisme énergétique cérébral pourrait être amélioré en remplaçant le glucose par des cétones (des composés fabriqués par le foie lorsquʼil considère que lʼorganisme est en « disette »). Un essai avec un régime cétogène a notamment été associé à une


fonction cognitive améliorée chez les patients atteints de la maladie dʼAlzheimer 5. Consommer 1 cuillère à soupe matin et soir dʼhuile de coco vierge, source de corps cétoniques 6. Pour habituer les intestins, commencer par une cuillère à café et augmenter progressivement. Travailler la neuroplasticité du cerveau, avec lʼexercice mental. Lire, écrire, communiquer avec son entourage, rire (oui, cʼest indispensable !), écouter de la musique, jouer, etc. Les activités de groupe et de loisirs contribuent à retarder le déclin cognitif 7. Contrôler le taux des vitamines D (le taux sanguin doit être compris entre 50 et 100 ng/mL), et B 12 (supérieur à 670 ng/L). On voit quʼil sʼagit dʼune véritable (re)prise en main de sa santé et que cela suppose des efforts réels. Et certainement pas dʼattendre que Big Pharma débarque avec une nouvelle molécule. Mais les résultats peuvent être im-pressionnants. Juste un exemple : après avoir suivi ce protocole pendant trois semaines, une femme de 67 ans qui ne pouvait plus se souvenir du contenu de la page quʼelle venait de lire était à nouveau capable de retenir des numéros de téléphone sans problème… Au bout de deux ans et demi, elle reprenait le travail à plein temps ! Il faut mesurer à quel point cette avancée est GIGANTESQUE. Car cʼest la première fois, en plusieurs décennies de recherche et près de 100 médicaments testés par les laboratoires, quʼon constate de telles améliorations. Ces résultats ont dʼailleurs été confirmés par une étude finlandaise sur plus de 1.200 personnes présentant une forme légère de la maladie dʼAlzheimer. Les volontaires y ont été divisés entre deux groupes, lʼun adoptant un nouveau mode de vie plus contraignant (nutrition, exercice physique, entraînement cognitif), lʼautre conservant ses (mauvaises) habitudes. 3 Dans le groupe qui avait changé ses pratiques, lʼaggravation des troubles a été stoppée et les facultés cognitives des participants se sont améliorées 8… Alors pardon de me répéter, mais ces résultats stupéfiants me font enrager lorsque les médias (et certains scientifiques aussi, hélas) colportent lʼidée quʼune pilule miracle va tout régler. Cʼest du pain béni pour lʼindustrie, certes, mais cʼest une catastrophe pour les patients qui adhèrent à cette idée fausse. Ils ne doivent sʼattendre à aucune amélioration contre Alzheimer sʼils ne sont pas eux-mêmes les généraux de la bataille à conduire. Si cette lettre peut au moins servir à rétablir cette vérité, alors elle aura été utile. De votre côté, si vous avez des témoignages à partager sur la maladie, nʼhésitez pas à le faire en commentaire. Alzheimer est un tel ouragan intérieur pour les proches des malades, pour les accompagnants, quʼil est aussi indispensable parfois de dire sa détresse, de livrer son expérience, et jʼespère de ressentir un instant le soulagement de nʼêtre pas tout seul dans cette lourde épreuve. Santé ! Sources : [1] http://www.liberation.fr/france/2016/10/19/alzheimer-les-produits-prescrits-

Laisser un commentaire