Resume – la petite sirene hans christian andersen (1837) la pe

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RESUME – LA PETITE SIRENE HANS CHRISTIAN ANDERSEN (1837)

La petite sirène est un conte de Hans Christian Andersen, qui est paru en 1837.

I. Les personnages principaux

La petite sirène

La petite sirène est la plus jeune fille du roi de la mer. Elle est aussi la plus jolie et la plus douce. D’un tempérament réservé et rêveur, elle aspire de tout son cœur à aller à la surface de l’eau pour observer les hommes. Passionnée par leur univers, elle fera de grands sacrifices pour avoir une chance de plaire à l’élu de son cœur : le prince.

Le prince

Le prince est un jeune homme d’une intense beauté. Il est également bon et aimé par ses sujets. La petite sirène est très éprise de lui et il l’apprécie grandement.

La grand-mère et les cinq sœurs de la petite sirène

La petite sirène appartient à une fratrie de six sœurs. Leur grand-mère veille sur elles et les autorise à aller à la surface de l’eau pour l’anniversaire de leurs 15 ans. Les sirènes sont identiques à de très belles femmes, mais leurs jambes sont remplacées par une queue de poisson. Elles ne peuvent pas pleurer, même quand elles ont du chagrin.


II. Le résumé de l’histoire

La petite sirène, ses sœurs, leur grand-mère et leur père, le roi, ainsi que les autres habitants de la mer vivent dans une magnifique cité bâtie dans les profondeurs de l’océan. Leur environnement est beau et agréable, mais les sirènes sont curieuses de connaître le monde au-dessus de l’eau, particulièrement la petite sirène. Quand elles ont quinze ans, leur grand-mère leur donne la permission de nager jusqu’où il leur plaira afin de voir le monde terrestre. L’aînée s’y rend ainsi en premier et revient avec des tas d’histoires à raconter à ses sœurs, toutes émerveillées par son récit. Elle leur explique que le plus agréable est de s’allonger au bord de l’eau en regardant les lumières briller et en écoutant la musique et le brouhaha des hommes. La petite sirène est captivée. La deuxième sœur profite de ses quinze ans pour admirer les superbes couchers de soleil sur l’eau. La troisième se montre plus hardie. Elle se déplace jusqu’à remonter le cours d’un fleuve. Elle observe ainsi les châteaux, les fermes et les collines proches de l’eau, elle entend les oiseaux chanter et voient des enfants nager. Elle s’approche d’eux, mais malgré leur gentillesse, ils sont effrayés par sa queue de poisson et s’en vont. La quatrième sœur reste, elle, tranquillement, à la surface de l’eau en regardant le ciel couvrant la mer et le ballet des dauphins. La cinquième, dont l’anniversaire se situe en hiver, admire d’immenses icebergs sur lesquels elle s’assoit. Lorsque les bateaux s’avancent en sa direction, ils repartent immédiatement, apeurés par la sirène. Toutes ces sœurs n’avaient qu’une envie durant leur enfance : pouvoir voir le monde des hommes. Cependant, une fois qu’elles l’avaient fait et qu’elles avaient grandi elles préféraient rester chez elle, au fond de la mer, car elles s’y sentaient bien. Puis ce fut au tour de la petite sirène qui était folle de joie de pouvoir enfin réaliser son rêve. Elle en profita pour observer un grand bateau et la fête qui s’y déroulait. La célébration était grandiose et la petite sirène put même voir un feu d’artifice. Les hommes rendaient hommage à un magnifique jeune homme, le prince. La petite sirène le trouva si beau qu’elle ne put s’empêcher de le regarder toute la nuit. Progressivement, le temps changea et une immense tempête éclata. À tel point que le navire sombra. La petite sirène cherchait le prince et le retrouva. Elle se faufila au travers


des débris dans l’eau pour pouvoir lui sauver la vie. Elle se laissa porter avec lui inanimé au gré des vagues et ils arrivèrent sur une rive proche de hautes montagnes enneigées et de forêts verdoyantes. Elle vit un édifice et des jardins. Elle déposa le prince sur le sable et lui baisa tendrement le front. Elle s’éloigna à la nage, se cacha et observa son réveil. Il ouvrit les yeux quand une jeune fille l’aperçut et vint le retrouver. Le prince sourit, il avait survécu à un terrible naufrage. La petite sirène replongea tristement dans l’eau pour rejoindre sa famille. Son cœur était lourd, car elle aimait le prince et il ne savait pas qu’elle l’avait sauvé. À son retour, ses sœurs remarquèrent qu’elle était encore plus silencieuse qu’à l’accoutumée, mais la petite sirène ne dit d’abord rien de son voyage. Au bout de quelque temps, elle se confia et toutes ses sœurs l’emmenèrent sur la rive faisant face au château du prince afin qu’elle puisse le voir. Comme elle savait où il habitait, elle revint l’observer fréquemment. Elle restait assise dans un étroit canal passant sous son balcon afin de le regarder. La petite sirène était amoureuse du prince, mais aussi du monde des humains qu’elle trouvait de plus en plus fascinant avec sa nature, son architecture et ses nombreuses inventions. Elle interrogea sa grand-mère qui connaissait bien cet univers supérieur. La grand-mère lui expliqua que les humains avaient une durée de vie plus courte que la leur, les sirènes vivant jusqu’à 300 ans. Lorsque les sirènes meurent, elles cessent d’exister et se transforment en écume à la surface de l’eau, tandis que les humains possèdent une âme qui vit pour l’éternité et s’élevant dans des lieux délicieux, même si leur corps se change en poussière. Cette révélation attrista la petite sirène qui demanda à sa grand-mère si elle ne pourrait jamais acquérir une âme éternelle. Sa grand-mère lui répondit qu’elle le pourrait uniquement si un humain tombait amoureux d’elle et qu’il l’épousait. Elle ajouta que cela demeurait impossible, car les hommes ont peur des queues de poisson des sirènes. La petite sirène, chagrinée, se rendit à une fête dans sa cité. Malgré son dépit, elle chanta et dansa toute la soirée comme elle savait merveilleusement le faire. Elle décida alors d’aller voir la sorcière de la mer pour acquérir des jambes et se séparer sa queue de poisson. Elle prit beaucoup de risques pour trouver la sorcière. Qui plus est, cette dernière lui proposa un marché terrible : la petite sirène devait lui donner sa langue, et ainsi perdre la voix et ne plus


jamais pouvoir chanter, pour avoir ses jambes. De surcroît, ces jambes lui causeraient une grande douleur. La petite sirène accepta, déterminée. Après l’absorption de la potion, la sirène s’enfuit sans pouvoir dire à sa famille ce qu’elle allait faire : elle n’avait désormais plus la parole. Elle retrouva le prince et se lia d’amitié avec lui, sans pouvoir discuter avec ce dernier. Il l’emmena dans tous ses voyages et lui porta une grande affection. Il l’admirait, comme tous les hommes, danser avec grâce lors des bals. Il lui évoqua le naufrage et le fait qu’il soit toujours vivant. La petite sirène était désespérée de ne pouvoir lui dire qu’elle lui avait sauvé la vie. Il lui raconta qu’il l’aimait beaucoup, car elle ressemblait à la jeune fille qu’il avait vue après avoir rouvert les yeux ce jour-là. La petite sirène était effondrée, elle se souvenait avoir observé cette fille le rejoindre et le réveiller. Lorsque le prince rencontra par la suite cette jeune fille, il décida de l’épouser. Comme la petite sirène n’avait pas pu le rendre amoureux d’elle, elle était destinée à mourir le lendemain de son mariage. Alors que la cérémonie battait son plein sur un bateau, la petite sirène a vu ses sœurs qui l’avaient retrouvée. Ses sœurs savaient quelle était son histoire et voulaient la sauver. Elles avaient rencontré la sorcière qui leur avait indiqué de prendre le couteau qu’elles avaient apporté. Elle devait tuer le prince avant l’aurore pour survivre. La petite sirène saisit le couteau. Au petit matin, elle se rendit auprès du prince endormi, le poignard tremblant dans sa main. Elle le regarda, l’embrassa, puis jeta le couteau dans la mer. Le soleil se leva et la petite sirène ne ressentit pas la mort. Elle sentit son corps s’élever légèrement dans les airs et vit de magnifiques créatures transparentes. Les créatures lui expliquèrent qu’elle était devenue, comme elles, une fille de l’air. Les filles de l’air n’ont pas d’âme immortelle, mais peuvent s’en créer une par de bonnes actions. Elles apportent de la fraîcheur dans les endroits chauds et la guérison pour ceux qui en ont besoin. Quand elles ont veillé à faire le bien pendant 300 ans, elles acquièrent une âme immortelle. La petite sirène pleura, pour la première fois de sa vie, puis elle alla déposer un baiser sur le front de la mariée et sourit au prince.

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