I- origine et fondements de l’école des relations humaines :

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Plan de l’exposé

Introduction I- Origine et Fondements de l’ é cole des relations humaines      :                1. Contexte historique : 2. Origine de l’école des relations humaines : 3. Les expériences de Howthorne et l’apport de MAYO : a. L’expérience de Howthorne (l’effet de l’éclairage) : b. L’apport de Mayo – L’interprétation des expériences de Howthorne : – L’expérience de Relay Assembly (Test Room) : – Expérience des interviews : II- D é veloppement du courant des Relations Humaines : 1. L’apport de Kurt Lewin 2. Apport de Rensis Likert : 3. Apport d’Abraham Maslow : 4. Apport de Frederick Herzberg : 5. Apport de Douglas MCGregor : III- Les styles de management      : 1. Le style de management de Kurt Lewin :

2.

Le style de management de RENSIS LIKERT : 3. Le style de management de MC Gregor 4. La grille de Blake et Mouton 5. Le style de management de HERSEY ET BLANCHARD IV- Concepts communs aux auteurs de l’ é cole des Relations Humaines     :


1. La productivité dépend de facteurs psychologiques 2. La structure informelle 3. L’art de commander 4. Les apports de l’Ecole des Relations Humaines V- Critiques et limites de l’ é cole des relations humaines      :Conclusion 

Introduction 

Les conceptions assez simplistes de l’école classique en ce qui concerne la motivation ne convainquait pas les psychologues qui avancèrent que les motivations de l’homme sont bien moins économiques de ce qui parait. Ainsi, après les deux guerres mondiales, deux courants sur le comportement apparaissent, et se base sur les idées scientifiques largement influencées par les sciences de l’organisation qui prenait plus de place dans l’entreprise. Ainsi, l’école des relations humaines en supposant que les facteurs avancés par Taylor sont insuffisants, vu que l’individu n’est pas un être isolé, mais plutôt engagé dans des interactions desquelles il en tire des éléments de satisfactions. L’école des Relations humaines à travers plusieurs expériences et observations, chercha de façon méthodique à dégager les motivations et les liaisons qui assurent l’adaptation du groupe aux objectifs à atteindre. Avançaient


I-      Origine et Fondements de l’ é cole des relations humaines       : 1. Contexte historique      : L’école des Relations Humaines s’est développée principalement à la fin des années 30. Elle étudie l’attitude des hommes au travail, leur psychologie et le comportement des groupes de travail. Elle accorde donc à la dimension humaine de l’entreprise une place essentielle. Plusieurs facteurs ont favorisé l’apparition de l’école des relations humaines :  L’évolution des techniques de production et les transformations qu’elle implique quant à la nature du travail donne naissance à l’ergonomie. L’ergonomie a pour finalité l’adaptation du travail à l’homme.  La psychologie appliquée issue des travaux de Sigmund Freud fait ressortir l’importance des facteurs psychologiques sur la productivité des entreprises. De même, influent sur cette productivité, les facteurs physiologiques liés à l’environnement physique et aux conditions de travail.  La crise de 1929 est à l’origine d’un certain mouvement de contestation de la pensée classique et de son rationalisme. Entre 1920 et 1940, dans les entreprises industrielles américaines, on constate un « abattement moral », une morosité croissante et une « déprime ouvrière » généralisée. Ce climat se traduit par un taux d’absentéisme élevé, une rotation élevée du personnel et une productivité de plus en plus à la baisse malgré que les conditions de travail, les salaires et les avantages sociaux s’améliorent à peu près partout en Amérique du Nord.2. Origine de l’ é cole des relations humaines      : Bien que le mouvement humaniste s’est développé dans les années trente, et avant d’aborder les expériences de Hawthorne, il est primordiale de s’arrêter sur l’apport de quelques auteurs qui ont initié la pensée en termes de relations humaines. Ainsi Robert Owen (1771-1858) affirme très tôt que l’argent consacré à l’amélioration des conditions de travail représente l’un des meilleurs investissements qu’un chef d’entreprise puisse réaliser. Il déclare également que le bien-être des employés peut se révéler extrêmement profitable tout en soulageant la misère humaine. Un autre psychologue allemand, Hugo Munsterberg (1863-1916), porta son attention sur l’organisation de


l’entreprise. Il critiquait la manière dont Taylor traitait les aspects humains dans le management d’une entreprise;Munsterberg était un partisan de l’approche psychologique et père de la psychotechnique qui se focalise sur le fonctionnement de l’employé individuel. Il essayait de faire comprendre l’effet positif des conditions de travail optimales, de la motivation du personnel. ». Il recommande l’adoption de tests psychologiques pour améliorer la sélection des employés, défend l’intérêt des théories d’apprentissage dans le développement des méthodes de formation et préconise l’étude du comportement humain afin de déterminer les techniques de motivation les plus efficaces.Mary Parker Follet (1868-1933) soutient que l’organisation des entreprises peut être étudiée du point de vue des comportements individuels et collectifs. Elle défend une vision transversale et beaucoup plus humaniste. Le potentiel de chacun ne peut s’exprimer selon elle qu’à travers le groupe. Le travail du dirigeant consiste donc à harmoniser et à coordonner l’effort collectif, à exercer le pouvoir avec les salariés plutôt que de les en exclure. Les dirigeants sont tenus d’exercer leur fonction en s’appuyant davantage sur leur expertise et connaissances que sur l’autorité formelleMary Parker Follett fut la première à reconnaître les conséquences des méthodes de production changeantes. A son avis l’homme ne pouvait se développer que dans un groupe. Sinon les possibilités de chaque individu ne resteraient que des possibilités potentielles. Seulement dans et par un groupe l’individu est capable d’acquérir sa liberté. Avec ce principe de groupe Parker Follett va à l’encontre de la pensée américaine qui part de l’idée que les individus sont indépendants quant à leurs idées, sentiments et actions. Selon Parker Follett les hommes vivent et réagissent par association et pas comme des individus autonomes. Elle voulait montrer que le développement individuel n’est possible qu’en groupe. Après 1924 Parker Follett commençait – sous l’auspice du Bureau américain de la gestion du personnel – à propager ses idées. Elle s’opposait aux négociations collectives entre le patronat et le salariat car chacun raisonnait partant de son propre intérêt. Elle mettait l’accent sur l’intérêt commun. A son avis une entreprise est une unité interagissant constamment avec son entourage se composant des créanciers, clients, actionnaires, concurrents et fournisseurs et avec la communauté. Dans sa conception il n’est plus question de pouvoir ‘sur’ mais de pouvoir ‘avec’. Il ne devait plus y avoir une relation automatique entre l’autorité et la fonction dans une entreprise – comme c’était l’idée de Taylor – mais l’autorité sera fondée sur les connaissances et sur les expériences. ‘Travailler avec’ au lieu de ‘travailler sous’ c’est l’essence de bons rapports humains dans une entreprise. Parker Follet mettait beaucoup de confiance dans la science comme moyen d’améliorer la gestion et le service personnalisé. A son avis une intégration entre la recherche du profit et le service était possible. Dans quelques entreprises américaines ses idées trouvèrent des applications, entre autres chez AT&T.3. Les exp é riences de Howthorne et l’apport de MAYO      : La WESTERN ELECTRIC COMPANY était une entreprise à Chicago, qui approvisionnait la AT&T de centraux et d’appareils téléphonique. Ses ateliers de Hawthorne occupaient en 1924, environ 29000, on y fabriquait tout ce qui concerne le téléphone, notamment les relais téléphoniques et les câbles.

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