Le succès d’apple sommaire introduction 1. apple leader de la mic

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Le Succès d’Apple


Sommaire Introduction 1. Apple leader de la micro-informatique 1.1 La micro-informatique d’hier à aujourd’hui 1.2 Apple : une entreprise révolutionnaire 1.2.1 L’histoire d’Apple 1.2.2 Etat des lieux d’Apple 1.2.2.1 SWOT 1.2.2.2 Positionnement 1.2.2.3 Prix 1.2.2.5 Produits 1.2.2.6 Segmentation 1.2.2.7 Les principaux concurrents d’Apple 1.3 Apple : une entreprise aux résultats croissants 1.3.1 Apple une menace pour ses concurrents ? 1.3.2 Apple prend de l’ampleur ! 2. La stratégie générale d’Apple 2.1 L’innovation 2.1.1 L’exemple de « Mac Os X » 2.1.2 L’exemple de « Safari » 2.2 La diversification 2.2.1 L’exemple de « l’iPod » 2.2.2 L’exemple de « l’iPod Music Store » 2.2.3 L’exemple de « l’iPhone » 2.3 La distribution 2.3.1 Les boutiques Apple Store 2.3.2 Les boutiques Apple Store Online 2.3.3 Les « ministores » indépendants 2.4 La communication 2.4.1 L’image de marque et communauté Apple 2.4.2 Une technique de communication unique 2.4.3 Quelques exemples de campagnes de communication 3. Quelles idées reçues et quel avenir pour la marque ? 3.1 Les idées reçues 3.2 Critique et faiblesse de la stratégie 3.2.1 L’organisation 3.2.2 Le prix 3.2.3 L’environnement 3.3 Quel avenir pour Apple? 3.3.1 Un avenir « low cost » ? 3.2.2 Des projets en cours… 3.4 Quel avenir pour la concurrence ? 3.4.1 Microsoft lance « Windows 7 » Conclusion Bibliographie Annexes


Introduction Apple a été créé en 1976 par deux étudiants. Cette entreprise californienne conçoit, fabrique et distribue des ordinateurs et les logiciels qui l’alimentent. Sa clientèle est partagée entre les établissements d’éducation, les développeurs informaticiens, les entreprises et le grand public. Acteur majeur du secteur de l’informatique, la marque n’a pas toujours connu la croissance qu’elle connaît actuellement. Il y a une dizaine d’années tout le monde se demandait comment l’entreprise allait faire pour se relancer sur un marché riche en concurrence. Grâce à d’importants investissements en recherche et développement, un recentrage stratégique et une forte culture d’entreprise, Apple a su stopper sa chute et même mieux, remonter la pente pour atteindre un taux de croissance exceptionnel. En effet ces efforts pour mettre au point de nouveaux produits à intervalles de temps réguliers lui ont valu de se positionner comme une entreprise en permanence en avance par rapport à ses concurrents. Par ailleurs en plus d’une qualité irréprochable et d’un design à la fois moderne et élégant ses produits séduisent plus que jamais des consommateurs sans cesse à la recherche de nouveaux produits, toujours plus performants. Apple grâce à sa réactivité et sa rapidité d’innovation séduit le public. C’est pourquoi nous allons tenter de répondre à cette problématique : En quoi la stratégie d’Apple a-t-elle permis à l’entreprise de se positionner parmi les leaders de la micro-informatique ? Nous verrons donc dans une première partie quelle est l’état des lieux du secteur de la micro-informatique, dans une seconde partie nous étudierons la stratégie générale d’Apple en émettant les hypothèses suivantes : – La stratégie d’Apple est fondée sur l’innovationLa stratégie d’Apple est fondée sur la diversificationLa stratégie d’Apple est fondée sur la distributionLa stratégie d’Apple est fondée sur la communication Enfin dans un dernier temps nous observerons quelles sont les idées reçues et quel est l’avenir de la marque et de ses concurrents pour faire face à un tel succès.


1. Apple : leader du secteur de la micro-informatique Il est intéressant de se pencher vers l’histoire de la micro-informatique pour tenter de comprendre tout au long de cette étude comment Apple s’est glissé parmi les leaders du marché.1.1 La micro-informatique d’hier à aujourd’hui La micro-informatique désigne ce qui a rapport avec les micro-ordinateurs. Le préfixe micro désigne des mini-ordinateurs qui sont apparus dans les années 60 alors qu’il, existait déjà depuis les années 1940 des ordinateurs centraux qui tenaient dans de vastes salles machines. Ces micro-ordinateurs, appelés « ordinateur personnel » désigne un ensemble composé d’une unité processeur, d’une console clavier-écran et des unités périphériques (disques, imprimante), qui tenait sur une table et n’était à la disposition que d’un utilisateur.

Depuis la fin des années 1970 jusqu’au début du XXIe siècle, la micro-informatique a

eu pour effet d’introduire l’informatique dans les petites et moyennes entreprises et chez les particuliers. Cette démocratisation aurait considérablement été ralentie si IBM avait breveté les composants de son « Personal Computer ». Depuis la reprise de ce terme (ordinateur personnel) par IBM comme nom de son premier micro- ordinateur et du succès qui s’en est suivi via la commercialisation de ces modèles compatibles, le terme « PC » est devenu de nos jours spécifique aux ordinateurs appartenant à la lignée du modèle d’IBM et la plupart du temps fonctionnant avec Microsoft Windows alors que le terme recouvre en fait tous les micro-ordinateurs allant du R2E Micral à l’Apple Macintosh. Mais la part de marché des compatibles PC est devenue au fil du temps tellement importante qu’il s’en faut peu de pouvoir dire qu’un ordinateur personnel est forcément un PC. L’histoire de la micro-informatique et de l’informatique est souvent associée au terme « ordinateur ». Pourtant, l’informatique existe depuis plus longtemps. Il s’agit avant tout de méthode technique pour améliorer le calcul afin de limiter les erreurs et d’économiser son temps. Inventé en l’an 700 le boulier, appelé aussi « abaque », fut longtemps utilisé comme auxiliaires de calcul. Puis vint le logarithme conçu par l’écossais John NEPER en 1614. Celui-ci démontra que la multiplication et la division pouvaient se ramener à une série d’additions. Ceci permit dès 1620 l’utilisation de la règle à calcul. Néanmoins le véritable fondateur de la théorie des logarithmes est « Mohamed Ybn Moussa Al-KHAWAREZMI », un savant arabe qui développa par ailleurs l’Algèbre, terme provenant de l’arabe « Al-Jabr », qui signifie « compensation », sous-entendu « la compensation par la recherche de la variable inconnue X afin d’équilibrer les résultats des calculs ». C’est cependant en 1623 que William Schickard inventa la première machine à calculer mécanique suivi en 1642 par Blaise Pascal qui créa la machine d’arithmétique (baptisée Pascaline), d’effectuer des additions et soustractions et qui était destinée à aider son père, un percepteur de taxes. En 1673, Gottfried Wilhelm Von Leibniz ajouta à la Pascaline la multiplication et la division. En 1834, Charles Babbage invente la machine à différence, qui permet d’évaluer des fonctions.

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