25 Ecole Nationale de Commerce et de Gestion
Comme déjà cité, le salaire peut être défini comme étant une contre partie d’un travail fourni, un effort physique ou moral effectué, il est réglé généralement tous les mois. Il est composé d’une partie fixe et d’une partie variable. La première est mentionnée dans le contrat de travail comme étant un montant forfaitaire qui qualifie une rémunération spécialement adaptée à la profession concernée,donc le salaire de base est le produit de la position du travailleur à travers :
La cotation et la classification du poste de travail
La grille des salaires qui est affectée d’un échelon produit par la cotation du poste de travail
En ce qui concerne la partie variable de la rémunération, elle est sujette de notre exposé aujourd’hui. De ce fait, on va traiter la politique de rémunération variable selon le plan suivant :
a) Définition
Les politiques de rémunération variable (selon lesquels, la rémunération des travailleurs est liée dans une certaine mesure à la performance individuelle ou collective) correspond à un salaire différent du salaire « normal » (« fixe ») dans la mesure où cela suppose une part d’incertitude, tant pour l’employeur que pour le(s) salarié(s). Il existe donc un lien entre le salaire (à savoir, la somme d’argent) que le salarié reçoit et la performance individuelle ou collective. Il peut s’agir de la performance d’un salarié à titre individuel, d’équipes ou de services, mais également d’établissements, d’entreprises ou de groupes d’entreprises.
b) Les critères de la rémunération variable :
Afin de motiver les salariés, prendre en compte leurs résultats, l’employeur a la possibilité de faire varier la rémunération. Dans ce cas, le salaire effectivement perçu par le salarié varie en fonction de critères qui sont définis par l’employeur. Pour être valable, la clause des objectifs doit fixer des objectifs raisonnables, dans le sens où ils doivent être réalistes et réalisables, compte tenu, de première part, de la situation économique du secteur professionnel dans lequel intervient le salarié, de deuxième part, du niveau de compétence de ce dernier.
Les critères doivent être objectifs, suffisamment précis et reposer sur des éléments facilement vérifiables pour ne pas dépendre de la seule volonté de l’employeur.