2 2 « cuisinez paléo avec blandine » que vous soyez néophi


17 Les fruits séchés Les fruits séchés sont des fruits qui ont été déshydratés naturellement ou artificiellement. Leur consommation ne remplace pas celle des fruits frais gorgés d’eau mais ils peuvent se révéler pratiques. Ils ont une forte concentration de vitamines, d’oligo-éléments et de minéraux selon les variétés. Vous y trouverez du potassium (abricot), du magnésium (banane), du fer (raisin) ou encore du calcium (figue). Leur richesse en glucides est parfaite pour redonner un regain d’énergie aux sportifs. Vous pourrez les incorporer dans vos plats ou faire des barres de céréales… sans céréales (pages 171, 172,173). Miel et sirop d’érable J’utilise principalement ces 2 produits pour remplacer le sucre raffiné. Les vertus du miel sont reconnues depuis l’Antiquité et bien que sucré, le miel n’a rien à voir avec le sucre blanc raffiné. Il est riche en minéraux, oligo-éléments, vitamines et en sucres simples facilement assimilables. Son pouvoir sucrant est supérieur au sucre raffiné (1,3 fois plus élevé), il en faut donc moins pour obtenir le même effet sucrant (comptez 65 g de miel pour remplacer 100 g de sucre). Choisissez des miels récoltés et mis en pot par l’apiculteur. Le label AB (Agriculture Biologique) garanti l’utilisation des bonnes techniques apicoles (traitement des ruches sans cire chimique, pas de nourrissage des abeilles au sucre ni au glucose, etc.) mais pas la qualité des fleurs butinées. En effet, l’abeille est un filtre naturel, si elle butine une fleur traitée, elle meurt avant de rentrer à la ruche (voilà pourquoi les pesticides sont une catastrophe pour nos indispensables abeilles). Le sirop d’érable, nectar naturel, contient également de nombreux minéraux et des substances antimutagènes et antioxydantes. Mais il a surtout un merveilleux petit goût si caractéristique et il se fera un plaisir d’arroser vos pancakes (page 79). Les huiles Toutes les huiles ne se valent pas. Leur rapport en acides gras oméga-6 sur oméga-3 varie énormément selon les sortes. Dans l’idéal, ce rapport ne doit pas être supérieur à 5/1. Vous trouverez la liste des huiles à privilégier dans la liste des aliments Paléo (page 38). Dans la mesure du possible, achetez vos huiles en petites quantités et conservez-les au réfrigérateur, dans des bouteilles en verre opaque et hermétiquement fermées. En effet, si une huile n’est pas conservée à l’abri de la lumière, ses précieux acides gras risquent de rancir. Le rancissement altère la saveur des huiles mais aussi leurs effets bénéfiques sur la santé. L’huile (ou beurre) de coco est une exception. Très stable, elle peut se conserver à température ambiante.

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