2 2 « cuisinez paléo avec blandine » que vous soyez néophi


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Remerciements

Je ne pouvais pas conclure ce livre sans remercier tous ceux qui y ont contribué, directement ou indirectement. Sans vouloir tomber dans un discours digne d’une remise des césars, les premières personnes qui me viennent en tête sont mes parents, pour les valeurs qu’ils m’ont inculquées. Ils m’ont élevée dans le respect de la nature. Grâce à ma mère j’ai compris pourquoi le fait d’accoucher sans péridurale et d’allaiter était si naturel et si évident… Et mon père qui a été végétalien (tout en étant éleveur de vaches laitières et de porcs, pour la petite anecdote…) m’a appris que l’on pouvait sortir des sentiers battus ! J’aime raconter qu’il écoutait continuellement de la musique classique dans sa porcherie et que ses porcs étaient d’un calme olympien… Mon amour pour la nature me vient également de mes grands-parents maternels et paternels qui étaient agriculteurs. En côtoyant les animaux dès ma plus tendre enfance, j’en ai tiré un profond respect envers eux. Et aujourd’hui, je préfère en consommer moins mais en étant assurée que leurs conditions d’élevage et d’abattage n’ont pas relevé de la barbarie. Mon fils, bien évidemment ! Qui m’a fait devenir mère et qui, en débarquant dans ma vie, m’a fait prendre conscience de la valeur de celle-ci. Chaque jour, il m’impressionne par ses questions et remarques si pertinentes ! Son énergie et son dynamisme sont pour moi de véritables catalyseurs. Toutes les personnes qui m’encouragent depuis le début dans cette aventure. Je ne peux pas les citer tellement elles sont nombreuses mais sachez que chaque compliment, chaque gentillesse n’a fait qu’exalter ma détermination dans ce projet ! Pour tout cela, je vous remercie chaleureusement. Et, même les personnes qui n’étaient pas d’accord avec moi et qui me contredisaient sans cesse, grâce à elles, je me suis renforcée, je suis allée chercher plus loin dans mes capacités. Alors merci à elles aussi. Et bien-sûr, Wilfried, mon conjoint ! Qui est à mes côtés depuis le début. C’est lui qui m’a évoqué le Paléo en premier… Il sait être là quand il le faut… Surtout quand il faut goûter un plat que je viens de cuisiner d’ailleurs ! Merci à toi mon chéri… pour tout… Ah… j’ai failli oublier nos poules : Mah, Mouth et Burpee pour leurs œufs délicieux qu’elles nous offrent chaque jour (ou presque). …Et nos palmiers qui se sont toujours si gentiment prêtés à mes séances photos culinaires sans jamais se vexer de ne pas être les vedettes mais de « simples » figurants !  En parlant de photo, MERCI à Nicolas qui a su immortaliser l’instant où je tranchais ce malheureux poireau pour finir sur la couverture de cet ouvrage… Vous pourrez retrouver son travail fabuleux sur son site : www.nicolastessier.fr !

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