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7 A travers ces idées, nous avons pu voir les avis et opinions des penseurs de l’époque et d’aujourd’hui. Nous pouvons donc en conclure, à travers ces diverses idées, que la loi partie sur « de bonnes intentions », ce doit être l’acteur de l’affirmation des classes et plus encore la mise en avant d’un libéralisme économique. Après avoir vu que la loi de chapelier avait pour nécessité de contrôler les associations, de par l’abolition des corporations, la prohibition du droit de grève et des libertés populaires, nous allons voir dans une seconde partie que cette loi apporte un changement radical dans l’économie. Elle amène un libéralisme économique.
II) Le libéralisme : un changement radical dans l’économie ?
Dans cette partie, nous allons nous intéresser, sur l’aspect économique de cette loi. Afin de mieux comprendre cet aspect, nous établirons une réflexion en deux temps, et traitera tout d’abord du libéralisme d’après Le Chapelier, puis nous verrons les sanctions menées contre les opposants révolutionnaires.
A) La loi amène le libéralisme.
La loi le chapelier qui suit de très près le décret d’Allarde supprime les corporations en introduisant un changement radical dans l’économie ainsi qu’au niveau de l’organisation du travail. Ainsi, cette première met en évidence la volonté de l’assemblée de mettre un terme au seul bénéfice des entrepreneurs et des maitres, aux conflits sociaux apparus depuis le printemps 1791, mais également de stabiliser la révolution en essayant de diminuer l’influence des associations politiques. De ce fait, cette loi doit contre les idées de solidarité assurer le triomphe de l’individualisme et d’une économie sans entrave. « Si contre les principes de la liberté et de la constitution, les citoyens attachés aux mêmes professions, arts et métiers, prenait des délibérations […] tendant un accordait qu’à un prix déterminé le secours de leur industrie ou de leurs travaux». (Article 4.)