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Ecole supérieur de technologie TVSC2
plusieurs tentatives d’accroître par intimidation sa sphère d’influence en Iran (voir crise irano soviétique), en Grèce et en Turquie. Comme le disait Staline lui-même, il savait ne pas aller trop loin si la résistance à ses ambitions se crispait.
Déroulement de la guerre froide :Guerre froide : 1945-1953
A/ LE SOCLE : DEUX IDEOLOGIES ANTAGONISTES, DEUX PUISSANCES AUX BUTS DIVERGENTS EN 1945 1/ Deux systèmes antagonistes La défaite de l’Europe en 1945 avait laissé face à face deux nouveaux géants aux systèmes radicalement opposés : la démocratie libérale aux E-U et une dictature communiste à l’Est. Leurs valeurs sont inverses : liberté d’entreprise et démocratie parlementaire d’un côté, collectivisation, planification et totalitarisme de l’autre. Les EU ne pouvaient que mal s’accommoder avec un système communiste qui reniait les fondements de la civilisation américaine, à savoir : la propriété, la famille et la religion. 2/ Des objectifs divergents en 1945 a/ Les objectifs de Staline Staline est à l’apogée de sa puissance : 1er secrétaire du PCUS, il détient tous les pouvoirs (PCUS épuré dans les années 30 : “procès de Moscou”), l’URSS est agrandi, prestige du communisme. Staline est le “maréchalissime”, le “guide génial”. Que veut Staline en 1945 ? Il considère que certains territoires sont vitaux pour la sécurité de l’URSS et il n’aura de cesse de les obtenir. C’est l’idée de constituer un glacis sécuritaire autour de l’URSS, tant en Europe, en Asie qu’en Extrême-Orient. L’argument est compréhensible dans la mesure où, en 25 ans, deux agressions sont venues de l’Ouest. Le problème n’est pourtant pas d’actualité tant la domination militaire de l’URSS est écrasante. La stratégie d’expansion de l’URSS peut, certes, s’expliquer par la hantise de la menace extérieure, mais cette hantise,
2009/2010