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histoires viennent mettre en valeur une stratégie qui n’en a pas été une. Ainsi l’exemple de Michelin qui reste fidèle à sa légende qui veut que l’entreprise ait toujours réussi à contre-pieds des tendances du moment. Quand à la société de construction métallique issue du chantier de la tour Eiffel, elle vient de reprendre, cent ans après, le nom de Gustave Eiffel. Lorsqu’on l’entreprise arrive à unifier l’image externe avec l’identité interne, leur impact en sera d’autant plus grand. Ainsi, si l’on prend le cas de Nestlé avec son slogan « chocapic de Neslé, c’est fort en chocolat », ou le cas de « bull, l’esprit d’équipe », cette double dimension du slogan apparaît comme un atout indéniable pour renforcer la cohésion. L’impact de la communication sera d’autant plus net que l’identité culturelle de l’organisation sera visible aux yeux de tous. Dispositif N°13 : Dispositif D’identité Niveau x Contenus 1 – les signes distinctifs sont pertinents. – Une grande cohérence existe au sein de l’entreprise – L’identité est perçue de manière identique à l’intérieur et à l’extérieur – L’ensemble du personnel s’y reconnaît 2 – Un décalage est observable entre l’image extérieure et l’identité perçue en interne – Tous les salariés ne se sont pas appropriés cette identité 3 – Difficultés d’assimilation de l’identité – La cohérence des signes distinctifs n’est pas partout assurée – La démarche d’identité est embryonnaire (imparfaite) 4 – Pas d’identité bien assurée – Manque de pertinence par rapport à la réalité – Pas d’harmonisation et de cohérence interne des signes distinctifs II -Audit Des Dispositifs D’identification Une conception très limitée de la démarche d’audit nous conduirait à examiner la qualité du discours, du texte et de la mise en scène, la pertinence des mots et l’impact des images s’agissant de transmettre du symbolique pour agir sur les représentations, la communication d’identification et de cohésion prend la forme du discours. Il suffirait alors de comparer les prestations observées avec ce qui fait référence en la matière, pour dégager des écarts et proposer des améliorations.A- L’entreprise a-t-elle dépassé le stade de la pensée magique ? Dans certaines entreprises, en raison de son efficacité naturelle, la communication interne n’aurait pas besoin d’examen ni d’évaluation. Les dispositifs de communication, les discours de l’entreprise sur elle-même, trouvent leur valeur dans leur propre existence, et non dans les finalités qu’ils sont censés atteindre. Comme le souligne B. Galambaud « la pratique du discours est le signe du succès à défaut d’en être la source ». 21