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La différence entre l’échantillonnage probabiliste et l’échantillonnage non probabiliste tient à une hypothèse de base au sujet de la nature de la population étudiée. Dans le cas de l’échantillonnage probabiliste, chaque unité a une chance d’être sélectionnée. Dans celui de l’échantillonnage non probabiliste, on suppose que la distribution des caractéristiques à l’intérieur de la population est égale. C’est ce qui fait que le chercheur croit que n’importe quel échantillon serait représentatif et que les résultats, par conséquent, seront exacts. Pour l’échantillonnage probabiliste, la randomisation est une caractéristique du processus de sélection, plutôt qu’une hypothèse au sujet de la structure de la population. Dans le cas de l’échantillonnage non probabiliste, puisqu’on choisit arbitrairement des unités, il n’existe aucune façon d’estimer la probabilité pour une unité quelconque d’être incluse dans l’échantillon. Également, comme la méthode en question ne fournit aucunement l’assurance que chaque unité aura une chance d’être incluse dans l’échantillon, on ne peut estimer la variabilité de l’échantillonnage ni identifier le biais possible. On ne peut mesurer la fiabilité d’un échantillonnage non probabiliste; la seule façon de mesurer la qualité des données en résultant consiste à comparer certains des résultats de l’enquête à l’information dont on dispose au sujet de la population. Encore une fois, rien ne fournit l’assurance que les estimations ne dépasseront pas un niveau acceptable d’erreur. Les statisticiens hésitent à utiliser les méthodes d’échantillonnage non probabiliste, parce qu’il n’existe aucun moyen de mesurer la précision des échantillons en découlant. Malgré ces inconvénients, les méthodes d’échantillonnage non probabiliste peuvent être utiles lorsqu’on désire des commentaires descriptifs au sujet des échantillons eux-mêmes. Deuxièmement, leur utilisation prend peu de temps tout en étant plus économique et plus pratique. Voici les types les plus courants des méthodes en question :Echantillonnage volontaire : Comme l’expression la laisse entendre, ce type d’échantillonnage intervient lorsque des gens offrent volontairement leurs services pour l’étude dont il est question. Il serait, par exemple, difficile et contraire à l’éthique dans le cadre d’expériences psychologiques ou d’essais de produits pharmaceutiques (de tests de médicaments) de recruter au hasard pour y participer des gens du grand public. En pareils cas, on prélève l’échantillon à partir d’un groupe de volontaires. Il arrive parfois qu’un chercheur offre de l’argent à des gens pour les inciter à participer à son étude. En échange, les volontaires acceptent la possibilité d’avoir à se prêter à des processus longs, exigeants ou quelques fois désagréables.
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