Brisson claire


sera marqué par l’alternance de périodes de trouble intense et d’instants moins sombres. Le moment de sa descente aux enfers dans central park, ainsi que le fait qu’il est frôlé la mort, qu’il se relève grâce au sauvetage de Fogg par ses amis, Kitty et Zimmer. En effet le roman devient une suite de moments extraordinaires, comme le moment où Fogg retrouve une dignité en ayant trouvé un travail auprès d’un vieillard dénommé Effing. Ce roman est basé sur le hasard, les coïncidences des événements, des rencontres entre les personnages. En effet cet anti-héro est désenchanté, inactif, étrangers à tout ce qui se passe autour de lui. Cependant c’est cette immense passivité, qui fait qu’en s’abandonnant aux événements décidés par la vie, il suit la voix de sa quête intérieur, le menant sur les traces d’un passé normalement révolu. Plus que du hasard, Fogg est rattrapé par son destin. Ainsi c’est grâce aux différentes rencontres qu’il a pu faire et des aventures qui lui sont arrivées qu’il va finir par découvrir son père, qu’il n’a jamais connu, grâce à son grand-père et ainsi en apprendre un peu plus sur lui même. Comme si les événements qui s’étaient succédés voulaient le mener à rencontrer son père de cette façon. Ce destin ne touche pas uniquement Fogg mais se répercute de génération en génération. Ainsi Effing à abandonner son fils Salomon barber pour le retrouver des années plus tard, et Fogg cède pour l’avortement de Kitty. MS Fogg est un anti-héro également dans le sens où il est l’antithèse du héro américain, il ne court pas après l’argent, ne possède rien et en est désintéressé, il n’a pas de valeur, c’est un personnage dit lunaire, il suit les astres sans se poser de question et n’est absolument pas maître de son destin. En outre, la scène de la visite médicale pour l’armée montre son altruisme face à la puissance américaine et au symbole de l’armée. 16/29

Laisser un commentaire