Brisson claire


Chapitre 4 : Fogg commence à travailler dans une maison où il est logé et nourrit, offre exceptionnelle aux vues de ses problèmes. Il doit donc s’occuper d’un vieillard du nom de Effing et a pour collègue une jeune femme du nom de Mme Hume. Ce travail lui a permis de se révéler. Il effectue de nombreuses lecture en tout genre et de longues promenades avec Effing où son rôle, d’après les exigences, est de décrire tout ce qu’il voit avec précision afin de permettre à cet homme qui ne voit quasiment plus rien de les imaginer. Il découvre qui est Effing par une nécrologie qu’il rédige : il s’appelait avant sa « mort » Julian Barber marié à Elisabeth, et c’était un ancien peintre riche. Effing donne une mission à Fogg lui dictant de se rendre dans un musée, d’y regarder un tableau nommé « clair de lune » réalisé par Ralph Blackelock, et de s’en absorber. Pendant le trajet qui l’y conduira, il ne devra ni parler, ni ouvrir les yeux. Par cette mission, il veut lui apprendre des valeurs, lui faire prendre conscience des éléments de la vie de ce qui nous entoure. Ils abordent ensemble : la ville de Shoreham (île), Tesla (Edison et Westinghouse) est un symbole de perfection et lorsque celui-ci vient à dépérir, Julian Barber savoure sa réussite et en fait une satisfaction personnelle (« le malheur des uns fait le bonheur des autres »). Il raconte son expédition tragique avec Byrne, qui périra et Scoresby, dans le désert. Chapitre 5 : Effing poursuit son récit : après avoir enterré Byrne, Julian se retrouve seul avec un cheval et un âne. Il tua le cheval, le mangea et le brûla. Il entreprit de monter en haut d’une colline pour se réfugier au sein d’une caverne dans l’optique d’y finir sa vie. Il se sent à ce moment là prés à mourir. Mais, une fois atteint la caverne, il y découvre de quoi vivre : meubles, aliments… ainsi que, allongé sur son lit, un homme inerte, un « ermite » mort. Il décida de s’y installer, se remettant à peindre avec une vision différente sur les choses et ces œuvres antérieures. Il reproduit des paysages avec une toute autre philosophie faisant des paysages reproduits, des œuvres poignantes. Un jour, il rencontre Georges la Sale Gueule, lui permettant d’en apprendre davantage sur l’ermite nommé Tom. Il en vient à supposer que ce sont les trois frères 10/29

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