Brisson claire


Cependant, le dernier jour il se mit à pleuvoir. Mais hors de question pour Effing de ne pas terminer son travail. Ils partent donc. Fogg ne savant rien du désir secret d’Effing qui pris le parapluie cassé d’Orlando afin de l’exécuter. Il se mit à délirer et Fogg se plongea dans son délire comme pour le soutenir dans sa mort. A leur retour à la maison, Mme Hume est fâchée contre Fogg qui l’a laissé sortir dehors par ce temps mais ils se réconcilient vite. Effing au cours de cette escapade a attrapé, comme il le voulait, une pneumonie et s’affaiblit donc de jour en jour. S’effectue dès lors un rapprochement sentimental entre Effing et Fogg. Le vieillard est dès lors assisté par des infirmières ainsi que Marco qui prend soin de rester près de lui. Ayant prévu de mourir le 12mai, Fogg soutient psychologiquement Effing dans ce délire et lui ment en jouant sur les dates. Il reste donc à son chevet, lui parle sans que Effing ne lui réponde, ce qui fait le bonheur de celui-ci car il n’est en contact avec le monde que par la présence et la voix de Fogg. Il décrit minutieusement la pièce dans laquelle se trouve le malade, comme le souhaitait auparavant Effing. Comme il le désirait, il mourut le 12 mai à 00h02 pendant que Fogg était au cinéma avec Kitty. Quand il en fut informé, il se mit à rire nerveusement car Effing avait eu raison. Ses cendres furent éparpillées à New York. Il quitte la maison en recevant sept mille dollars légués par cet homme mystérieux. Chapitre 6 : Il fait l’acquisition avec Kitty d’un appartement situé à Chinatown. Elle trouve un travail dans un magazine pendant que lui, s’occupe des tâches domestiques dans l’appartement. Il a le sentiment d’être étranger au lieu dans lequel il vit mais il ne s’en plaint pas. Il se fait plaisir avec l’argent légué par Effing, ainsi qu’à Kitty (achat de la robe). Il apprend que la notice nécrologique de Effing a été refusée mais se met en relation avec Salomon Barber qui vient à New York. On apprend que Salomon est en fait le père de Fogg et on insiste ici sur les coïncidences. Il décrit son père comme quelqu’un de gros, celui-ci a déjà rencontré son oncle Victor par hasard (explique fuite en 1959). Il raconte l’histoire d’amour avec 12/29

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