9 syllabes : ennéasyllabiques
11 syllabes : hendécasyllabiques
Les vers pairs, dits parisyllabiques, qui sont plus courants :
6 syllabes : hexasyllabes
8 syllabes : octosyllabes
10 syllabes : décasyllabes
12 syllabes : alexandrins
Dans la poésie classique, les vers les plus utilisées sont : l’octosyllabique,
le décasyllabique et l’alexandrin, qui est le vers noble par excellence.
Un poème est dit :
homométrique lorsqu’il se compose de vers comportant le même nombre de
syllabes,
hétérométrique lorsqu’il se compose de vers n’ayant pas tous le même nombre de
syllabes.
Ex : Le poème de DU BELLAY « Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage » est
composé exclusivement d’alexandrins : c’est un poème homométrique
Le décompte des syllabes et le type de vers composent ce qu’on appelle le schéma
métrique.
3) La division des vers
À partir d’une certaine longueur, les vers sont subdivisés en plusieurs « parties ».
La césure est l’endroit du vers qui délimite les « parties » de ce vers. Chaque partie
délimitée par la césure est unhémistiche.
En poésie française, il y a une césure dans les alexandrins et les décasyllabes :
Alexandrin : Dans un alexandrin, la césure (//) correspond à une pause après la
6e syllabe et sépare donc le vers en 2 hémistiches égaux.