Chapitre -i- présentation du secteur, et du cabinet d’audit et ca


insuffisante et qu’elle n’atteint un degré de validité satisfaisant que si cette comparaison est complétée par des données en valeurs relatives. Les limites de cette techniques résident dans :

la difficulté liée au choix des éléments de référence ;

la difficulté de définir les relations réelles qui existent entre deux données ;

la nécessité d’une bonne connaissance de l’activité ou du secteur de l’entreprise pour pouvoir détecter les absences de variation.

 L’analyse des tendances :

A ce stade, cet examen consiste à procéder à l’analyse des différents résultats, issus de la comparaison de données absolues ou relatives, en essayant d’en tirer des règles plus précises sur les relations qui existent entre les données utilisées. Cette analyse peut être réalisée de façon empirique ou par l’application de techniques statistiques. Toutefois, les limites de cette technique tiennent :

aux limites de fiabilité des données utilisées ;

au coût de l’investissement de base nécessaire à la mise en œuvre des techniques statistiques. D. L’émission de l’opinion Le produit final du travail d’audit, consiste tout simplement à rédiger un document d’une ou deux pages : le rapport d’audit, qui exprime l’opinion de l’auditeur sur les comptes Annuels. Le contenu des rapports d’audit fait l’objet d’une définition précise. En raison de leurs conséquences potentielles, ainsi, les différentes formes possibles de l’opinion formulée dans le rapport qui ont été définies sont :

la « certification sans réserve » répond à l’objectif initial de l’auditeur, qui est de certifier que les comptes annuels sont réguliers, sincères et donnent une image fidèle ;

la « certification avec réserve » doit être émise lorsqu’un désaccord sur un point comptable ou une limitation dans l’étendue des travaux de contrôle ne permet pas à l’auditeur d’exprimer une opinion sans réserve, sans que l’incidence de cette réserve soit suffisamment importante pour entraîner un refus de certifier ;

le « refus de certifier » doit être exprimé lorsque l’effet d’un désaccord ou d’une limitation des travaux est tel que l’auditeur considère qu’une réserve est insuffisante pour

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