Commission bancaire de l’afrique centrale ____________


24 Le cadre comptable s’articule autour de 9 classes de comptes. Chaque classe est subdivisée en comptes principaux, eux mêmes répartis en comptes divisionnaires Les comptes divisionnaires comportent autant de sous-comptes que le requièrent les besoins de l’exploitation. La codification adoptée est la suivante : – les classes de comptes comportent un chiffre, – les comptes principaux sont à deux chiffres, – les comptes divisionnaires sont composés de trois chiffres, – les sous-comptes sont à plus de trois chiffres. Les classes 1, 2, 3, 4 et 5 retracent la situation patrimoniale des établissements de crédit. Elles constatent l’évolution des ressources et des emplois. La distinction établie par l’ancien plan comptable entre les comptes de mouvements et les comptes de situation patrimoniale, dont les numéros commencent par zéro, n’a pas été reconduite. Non seulement la coexistence de ces deux séries de comptes n’a pas été jugée indispensable, mais elle est susceptible d’entraîner un alourdissement de la comptabilité, source potentielle d’erreurs. En conséquence, les comptes des classes 1 à 5 reçoivent les mouvements de la période et dégagent les soldes de la situation bilantielle. Les classes 6 et 7 enregistrent les charges et les produits d’exploitation et hors exploitation. Les charges et produits exceptionnels ou sur exercices antérieurs ont été isolés dans des comptes ad hoc. Ainsi, le « zéro » précédant les numéros de comptes (classes, principaux, divisionnaires et sous-comptes) censé traduire la nature « hors exploitation » des charges ou des produits, a été, de ce fait, supprimé. La classe 8 extériorise les différentes marges bancaires découlant de l’agrégation des soldes des comptes de gestion des classes 6 et 7. La classe 9 abrite les opérations de hors-bilan.

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