Cours d’initiation a la logistique


(Personnel Navigant Commercial). La réglementation impose un PNC par tranche de 50 passagers à partir du vingtième passager mais il peut y en avoir plus pour des raisons commerciales.

B-

Plateforme de correspondance ou « hub » L’un des facteurs recherché par le passager potentiel est la brièveté du voyage et donc la préférence pour les vols directs entre l’aéroport de départ et celui de destination. Lorsque le trafic est suffisant, les compagnies proposent alors des vols dits « directs ». Entre une ville de moyenne importance et une grande ville, a fortiori entre deux villes de moyenne importance, le trafic n’est pas toujours suffisant pour justifier une liaison aérienne. Le passager est alors obligé d’effectuer une, voire plusieurs correspondances. Les compagnies aériennes se sont aperçues qu’elles avaient intérêt à attirer ces passagers pour augmenter la rentabilité de leurs lignes directes en leur fournissant un service continu entre l’aéroport de départ, l’aéroport de correspondance, l’aéroport de destination. Le concept qui en découle s’appelle « hub » en anglais ; la traduction française « plateforme de correspondance » est peu utilisée.

Les premières compagnies à utiliser ce concept sont les compagnies américaines qui, à la fin du XX e

siècle avaient pratiquement toutes un « hub ». À titre d’exemple la compagnie TWA (maintenant disparue) utilisait l’aéroport de Saint-Louis situé au tiers Est des États-Unis. Une vingtaine d’avions en provenance principalement de la côte Est (de Boston à Miami) arrivaient pratiquement simultanément à Saint-Louis en même temps qu’un groupe identique arrivaient des villes de la côte Ouest et du Sud (de Dallas à Seattle). Tous ces vols arrivaient et repartaient dans un créneau d’environ 90 minutes répété quatre fois au cours de la journée. Ceci permettait à la compagnie de publier un horaire de plusieurs centaines de liaisons « programmées

C-

Alliance de compagnies aériennes. Depuis la fin des années 1990 de nombreuses compagnies aériennes se regroupent au sein d’alliances. En principe, ces compagnies se choisissent pour offrir des réseaux complémentaires couvrant l’ensemble du monde. Associé au partage de code, cette pratique leur permet de multiplier le nombre de vols offerts sous leur nom. Pour le passager, l’avantage est double. La multiplication du nombre de hub lui permet de parcourir le monde avec des correspondances programmées assurées par la même compagnie aérienne, même si dans la pratique les vols qu’ils empruntera seront assurés par des compagnies différentes. De plus les compagnies alliées ont rassemblé sous une même étiquette leur programme de fidélisation ; le passager peut accumuler des points primes tout au long de son voyage.

D-

Compagnie aérienne low-cost

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