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DE TOTAL DÉBUTANT À PEINTRE CONFIRMÉ 39
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Je serai prêt à parier que vous avez toutes et tous eu un jour envie de vous assoir face à un paysage somptueux avec votre chevalet et votre pinceau pour essayer d’en faire une magnifique peinture. On appelle ce type de peinture les peintures de paysages. Ces dernières sont véritablement formidables et magnifiques lorsqu’elles sont bien réalisées, mais tournent très vite mal si l’on manque ne serait‐ce qu’un tout petit peu de technique. De ce fait, je ne conseille pas ce type de peinture aux plus débutants. Mais si c’est quelque chose qui vous tient à cœur et qui vous plait, foncez ! Vous mettrez simplement un peu plus de temps à obtenir un très bon niveau que si vous choisissez un autre style. Comme pour tous les types de peinture dont je vais parler dans les prochaines parties, je vais maintenant vous donner mes 3 meilleurs conseils pour bien réussir ses débuts en peinture de paysage. Ces derniers auront pour but de vous donner 3 grandes règles d’or à suivre quoi qu’il arrive pour progresser bien plus vite que la moyenne. Alors si comme je le conseille, vous prenez des notes depuis le début de cet e‐book, surlignez ces 3 conseils en rouge !
Simplifiez les éléments trop complexes
Voici une règle que j’ai l’habitude de répéter lorsque je rédige des articles sur la peinture de paysage. Et le faire une fois de plus ne fera de mal à personne ! Lorsque l’on peint des paysages complexes, l’erreur la plus répandue chez les débutants est de vouloir tout peindre à la perfection. Je parle ici de tous les petits détails que l’on ne remarque qu’en restant des heures faces à notre sujet ! Ainsi, mon premier conseil sera de simplifier au maximum tous ces détails superflus pour vous concentrer sur l’harmonie de la toile. Parce qu’à la fin, ce sera elle qui définira si votre œuvre est ratée ou pas. Ainsi, ne vous préoccupez pas des détails et des petits traits de définition jusqu’à la toute fin. N’ajoutez‐les que s’ils sont vraiment nécessaires au rendu de l’objet, sinon faites confiance à l’œil de l’observateur pour interpréter l’objet. En bref, laissez de côté les détails qui ne sont pas nécessaires.