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Figure 3: Principe de fonctionnement de la projection laser [1] Lorsque le faisceau laser attaque les parois du substrat on remarque la présence d’une couche fine du liquide puis cette dernière est vaporisée en surface forment une plume de matière ablatée. Cette plume exerce une surpression sur la couche de métal fondu. Le métal liquide est repoussé vers les bords de l’impact. Après la fin de l’impulsion, le métal fondu tend à revenir à sa place. Lorsque l’on observe au microscope la surface de l’échantillon ayant subit un impact unique, on observe très peu de changement. Mais la répétition des tirs conduit à des modifications de surface importantes: ablation de matière dans le cas de la texturation ou échauffement superficiel induisant une insertion d’oxydes dans la proche surface.2.2.4. Lasers industriels:[10]2.2.4.1. Laser à CO2: C’est un laser à gaz émettant un rayonnement à 10,6micro mètre de longueur d’onde. Les rayonnements émis sont généralement en mode continu. Ce type de laser est le plus utilisé et cela pour multiple raisons: D’une part on constate une forte puissance accessibles et un faible coût de fonctionnement. D’autre part, ce laser est caractérisé par sa fiabilité industrielle. Mais on ne doit pas nier la présence de quelques obstacles tels qu’on peut citer un faible coefficient d’absorption et une difficulté au cours du transport du faisceau qui nécessite un arrangement de miroirs.2.2.4.2. Laser Nd: YAG C’est un laser à solide dopé au néodyme. Le rayon laser, de longueur d’onde de l’ordre de 10,6 micro mètre, peut être émit soit en mode continue soit en mode pulsé. La technologie Nd:YAG possède plusieurs avantages dont on peut citer principalement la grande souplesse d’utilisation qui se manifeste par la possibilité de transporter le faisceau par fibre optique. Le faisceau est également mieux absorbé par les substrats métalliques que dans le cas des autres faisceaux. Le coût d’utilisation représente l’un des inconvénients qui menace ce type de laser. 19