Département génie industriel traitement des surfaces des métaux p


1.3. XIXème Siècle

Il est vrai que l’argenture au mercure est totalement abandonnée mais on ne doit pas nier que la dorure au mercure existe encore. On note même en France dans un rapport de l’Administration des Monnaies et Médailles au Ministre des Finances que l’on employait encore en 1921 12 kilogrammes d’or à 98,5% pour la dorure au mercure; ce poids tombait à 7 kilos en 1930 et seulement 3,600 kilos en 1935. Actuellement, il existe encore quelques ‘ »doreurs au mercure « , ils sont en général spécialisés dans la réparation des objets d’époque. Par l’intermédiaire du courant électrique de la pile inventé par le physicien VOLTA et grâce à un autre physicien italien BRUGNATELLI on a réussit en 1805 à déposer de l’or sur des objets en argent plongés dans une solution de chlorure d’or Il est vrai qu’à l’époque ce phénomène était négligé et les savants n’ont pas attaché l’importance qu’il mérite, mais on ne doit pas nier que ce phénomène devient, quelques années plus tard, l’objet de recherches de plusieurs chercheurs citons à titre d’exemple: SPENCER en Angleterre, de LA RIVE en Suisse (1825) et Antoine BECQUEREL en France (1829) mais ils n’ont pas trouvé un résultat définitif. On affirme qu’en 1840 les frères ELKINGTON ont pris un brevet le 27 septembre en Angleterre tandis que de RUOLZ en prenait un en France le 19 décembre. A partir de 1850 on vit se développer la galvanoplastie des métaux précieux et surtout des métaux communs. Il était possible d’obtenir d’excellents résultats car la lenteur de déposition favorise la finesse granulaire du métal déposé et surtout sa cohésion. Peu à peu on se dirige vers l’électrolyse industrielle c’est-à-dire les dépôts métalliques à des fins décoratives. Après l’apparition de la dynamo, on vit alors se développer les premiers bains de cuivrage à épaisseur et les premiers bains de nickelage. Certes les dépôts étaient mats et quelquefois durs à aviver, mais cela permettait la création d’une nouvelle corporation, celle des polisseurs et aviveurs sur métaux. Jusqu’à cette époque, Aucun dépôt n’était possible sans recours à un travail préalable de polissage et à une finition polie et avivée. [0]

1.4. XXème Siècle:

Les grands Maîtres du galvano sont ROSELEUR pour la France et LANGBEIN- PFANHAUSER pour l’Allemagne. Leurs ‘ traités de galvanoplastie ‘ était l’objet de plusieurs éditions et de nos jours ces manuels sont presque introuvables, même à des prix prohibitifs. Ils relatent directement, simplement et surtout sincèrement les phénomènes rencontrés au cours d’une électrolyse industrielle. Ils indiquent avec force détails la manière de préparer un bain et 10

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