Docteur christian tal schaller


13 cellule) et en modulant leur acidité. Dans son dernier bouquin, le cancérologue en rupture de ban prétend même que cette « approche révolutionnaire de la médecine » pourrait augurer de la fin des maladies, rien que ça ! On cherchera pourtant en vain les références scientifiques justifiant d’allumer pareil espoir, le Dr Schwartz admettant lui-même qu’il s’agit d’un pari personnel et non d’une théorie vérifiée. De plus, des chercheurs belges viennent de découvrir que la cellule cancéreuse ne se goinfre pas seulement de sucre mais aussi de graisse, ce qui sape quelque peu les fondements de la thérapie cétogénique. À la restriction glucidique, il faudrait ajouter un sévère rationnement lipidique pour obtenir des résultats probants. Or si le jeûne complet permet seulement de tenir le cancer en respect, on ne voit pas comment un régime quelconque pourrait suffire à le guérir. Ce n’est pas en affamant le corps qu’on va durablement réparer les blessures de l’âme à l’origine des maux tumoraux. Ce sont elles qu’il faut cicatriser en priorité ! Si elles méritent une place dans la médecine oncologique, la phytothérapie et la nutrithérapie génèrent, à notre avis, un optimisme exagéré. Pour nous, ce sont des impasses qui montreront tôt ou tard leurs limites. Tant que le processus de cancérisation sera envisagé comme un mécanisme insensé et anarchique, toutes les médecines feront chou blanc. Paradoxalement, c’est du côté de l’allopathie conventionnelle que des signaux encourageants se manifestent. Naguère, nous vous avons narré la spectaculaire conversion psychosomatique du Dr David Khayat. À présent, c’est le renommé professeur Jean-Benjamin Stora qui fait son coming out : dans une interview à Medscape, ce médecin psychosomaticien vient de déclarer que, selon lui, « toutes les maladies sont psychosomatiques », à commencer par le cancer du sein dont il a maintes fois constaté dans sa patientèle féminine qu’il succédait à un choc émotionnel. Voilà un propos qui incitera peut-être d’autres médecins « classiques » à se pencher sur les racines psychiques du cancer. Mais à mes yeux, c’est du côté des détracteurs du dépistage que se situe la plus réjouissante disruption médicale. Dans l’interview qu’il nous a accordée et qui paraîtra dans le prochain numéro de notre mensuel, le Dr Bernard Duperray ne se contente pas de dénoncer l’immense scandale de la mammographie systématique ne diminuant pas la mortalité globale et entraînant surdiagnostics angoissants et surtraitements mutilants. Le radiologue souligne que le naufrage du dépistage remet en cause le paradigme actuel et qu’il met en lumière le phénomène des rémissions spontanées. Comprendre comment des malades guérissent du cancer sans recevoir de traitement et sans rien changer à leurs habitudes de vie, c’est LE défi qu’il identifie comme urgent et primordial. Or la compréhension des guérisons inespérées ouvrira immanquablement la porte à celle de la somatisation des conflits existentiels. Telle est la vraie issue que Néosanté continuera de privilégier. La réponse de Tal Schaller Cher Yves Rasir Je suis en train de lire de livre de la fille du docteur Beljanski, qui est un vrai roman policier, un suspense incroyable de comment les pouvoirs en place ont tué ce grand chercheur et discrédité ses idées novatrices… Passionnant et dramatique à la fois ! Ceci dit cela me rappelle l’anecdote suivante : à un congrès des médecines naturelles, à Monaco, j’avais posé, en présence de la princesse Antoinette de Monaco, au docteur Beljanski la question que j’ai posé depuis 50 ans à de multiples professeurs et médecins : « Docteur Beljanksi, quelle est, dans la guérison d’un malade, le pour cent qui revient au traitement et quel est le pourcent qui revient au mode de vie du patient ? » A cette question la plupart des professeurs de médecine disaient « 90% pour le traitement et 10% pour le mode de vie ! » Mais Beljanski me dit « Je pense que le mode de vie est important ! Disons donc 25% ! » Je lui répondis ! « Non c’est l’inverse ! Le mode de vie est au moins 75% et le traitement 25% ! Si un malade mange n’importe quoi, déteste la vie, ne dort pas assez, n’a pas de connexion spirituelle, ne discerne pas le sens de sa vie sur Terre, refuse de comprendre le message de la maladie et ne change pas ses habitudes toxiques, alors votre traitement, aussi merveilleux qu’il puisse être, ne le guérira pas. Il faut avoir une vision holistique ! » Beljanski resta pensif un instant puis me dit « Vous avez raison, docteur Schaller, le mode de vie est plus important que le traitement, quel qu’il soit ! Désormais je dirai aux malades qui achètent mes produits : Vous devez aussi vous occuper de votre vie sur un plan global ne pas seulement suivre un traitement médical ! »

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