Docteur christian tal schaller


6 Source : https://sputniknews.com ANXIOLYTIQUES Pourquoi le réflexe, en cas de stress, d’anxiété ou d’angoisse, est-il encore beaucoup trop souvent la prise d’anxiolytiques (Valium, Xanax, Lexomil, Lysanxia, etc.) ? Rien qu’en France, en 2015, il s’est écoulé près de 120 millions de boîtes d’anxiolytiques. Près de 7 millions de Français les utilisent, avec une durée moyenne du traitement beaucoup trop longue de 7 mois… ALORS qu’une étude dévoilée par le British Medical Journal a montré qu’une consommation de ces médicaments pendant plus de 3 mois augmentait de 51% le risque de développer une maladie d’Alzheimer chez les plus de 66 ans. IATROGENIE TOXIQUE Extrait d’un article de Nexus : Pendant longtemps les conséquences des cocktails médicamenteux prescrits aux personnes âgées – pratique généralisée en France – n’ont pas été prises en compte par la médecine. Les effets secondaires étaient considérés comme faisant partie de la maladie. Ainsi un anxiolytique comme l’Equanil, surprescrit, pouvait entraîner des grabatisations considérées par certains médecins comme une évolution normale de la maladie d’Alzheimer. Ce médicament est maintenant retiré du marché. L’étude des conséquences néfastes des traitements médicamenteux est devenue une science : la « iatrogénie ». Astrid Aubry, médecin gériatre du centre Roger Duquesne, explique : « En gérontologie dès qu’une personne arrive avec une collection de médicaments, on en enlève un, puis un autre et on observe. Neuroleptiques, antidépresseurs, anxiolytiques puis parfois même les antiépileptiques et les antiparkinsoniens. On constate alors qu’on avait des syndromes confusionnels graves qui étaient liés à la prise de médicaments. On arrive parfois pour certains patients à gommer le diagnostic de maladie d’Alzheimer qui avait été posé. Ainsi on a eu un patient arrivé à quatre pattes et qui est bientôt reparti au volant de sa voiture ! Il ne fait pas jeter la pierre aux médecins. Ils sont formatés par l’université, elle-même très formatée par l’industrie pharmaceutique ; pendant des années on leur apprend à prescrire. On ne leur apprend pas à déprescrire ».

Des mammographies dès 30 ans ? On marche sur la tête

Cher(e) ami(e) de la Santé, Caroline Receveur vient d’écrire ceci à ses 3 millions de « fans » : « Parce que nous, les femmes, sommes touchées de plus en plus jeunes par le cancer du sein, il est recommandé de pratiquer une mammographie dès l’âge de 30 ans ». Si vous ne savez pas qui est Caroline Receveur, sachez que ses « exploits » se résument essentiellement à des émissions de télé-réalité. Mais cela ne l’a pas empêché de devenir une grande « influenceuse ». Sur le réseau social Instagram, plus de 3,4 millions de personnes la suivent.

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