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d’entrée de gamme. Nous avons pu constater que le marchandising est nettement moins bien élaboré que dans les autres circuits. Le marché des cosmétiques féminins est présent dans tous les réseaux de distribution adaptés à son offre. Cependant on note que le réseau qui génère le plus de chiffre est celui de la grande distribution (un produit sur deux est acheté dans un hyper ou super marché).
2.2 La stratégie de distribution desentreprises :
Dans un premier temps, nous pouvons noter une différence de perception des produits cosmétiques. En effet, un produit cosmétique vendu dans une pharmacie ou une parfumerie sera perçu comme anomal, c’est-à-dire un produit assez cher qui demande une certaine réflexion avant l’achat. A l’inverse, vendu en hypermarché, ce même produit aura un statut beaucoup plus banal. Ces derniers proposent de nombreux produits cosmétiques à des prix relativement abordables pour les consommateurs. On constate une offre prépondérante due à une hyper segmentation des rayons ; ce qui peut troubler l’esprit des consommateurs qui s’y perdent. Par conséquent, ils ont de plus en plus besoin de conseils et sont exigeants en matière de qualité et de propreté des rayons. C’est donc pour cela que les circuits de distribution des parapharmacies et parfumeries connaissent une réelle progression ces dernières années. On peut aussi remarquer que les entreprises adaptent leurs produits (emballages, prix, marques…) en fonction des différents réseaux de distribution : 17