l’information primaire c’est la seule méthode à utiliser lorsque le budget est très limité ;
Elle peut être menée très rapidement et nécessite peu de moyens. au contraire des autres techniques d’études de marchés plus longues. c’est un atout important lorsqu’ ‘ il fait faire vite
Elle se situe à la fois au début de toute étude par questionnaire ou encore en fin de parcours
Elle peut s’avérer précieuse pour valider des informations primaires, redresser des échantillons, étudier la façon dont les variables sont mesurées , obtenir des listes d’ entreprises , mesurer les écarts à la réalité ou tout simplement être exploitée telle quelle
Elle permet à l’analyste d’aborder un secteur méconnu. d’en maitriser le vocabulaire spécifique et d’en recenser les caractéristique ( acteurs , leaders , marques présentes , nouveaux entrants , gammes de produits , segmentations existantes , canaux de distribution utilisés , etc. .)
Malheureusement. Les informations recueillies n’offrent pas souvent la précision nécessaire pour solutionner le problème rencontré ou sont parfois dépassées.
C’est pourquoi il convient d’être critique à l’égard des informations obtenues.
Généralement dans le cadre de l’étude documentaire, le recueil de l’information est généralement rapide et peu coûteux puisqu’il concerne des informations secondaires. Cependant il faut être critique à l’égard des informations obtenues :
En effet, les informations recueillies peuvent être :
Inadaptées
Exemple : on veut comparer les parts de marché en volume alors qu’on ne dispose que des parts de marché en valeur.
Erronées
Exemple : erreur de frappe ou d’impression…
Incomplètes
Exemple : les chiffres issus des syndicats professionnels ne comprennent généralement que les entreprises adhérentes.