En 2008, la baisse de l’intérim industriel a affecté toutes les catégories socioprofessionnelles.
Le repli a été particulièrement marqué pour les ouvriers non qualifiés (-10,1 %, soit -14 000 postes), qui représentait près la moitié des emplois en intérim, ainsi que pour les cadres (-18,4 %).
Les principaux secteurs de l’intérim sont : l‘industrie, le tertiaire, et la constriction. Le secteur public reste quasiment absent de l’intérim malgré une forte présence de travail temporaire sous forme de contrats à durée déterminée.
La baisse de l’intérim s’est principalement concentrée sur l’industrie (-9,0 %) et la construction (-5,1 %), c’est-à-dire sur les secteurs où le recours à l’intérim est le plus fréquent, tandis que les effectifs sont restés stables dans le tertiaire (-0,3 %). Les ouvriers et les intérimaires les plus jeunes ont été les catégories les plus affectées par ce repli. En 2008, environ deux millions de personnes ont signé un peu plus de 16 millions de contrats de mission. Près de la moitié des intérimaires sont en mission moins d’un mois et demi dans l’année.
Huit grands acteurs se partagent 78% des parts du marché de l’intérim. Parmi eux on retrouve des leaders connus du public :
Adecco (y compris Adia)
Crit
Kelly
Manpower
Randstad
Start People
Synergie
Vedior