Aller au contenu
C’est un petit chat effronté comme un page. Je le laisse jouer sur ma table souvent, Quelquefois il s’assied sans faire de tapage, On dirait un joli presse-papiers vivant . (..) Edmond Rostand, « le petit chat » dans les Musardises, 1890
Pages :
1 2 3 4 5 6 7 8 9