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Les Positions de Vie
Issues de l’Analyse Transactionnelle, les Positions de Vie sont une grille de type « réducteur de complexité » très utile pour se situer dans la relation à l’autre. Grille des Positions de vie
Degré d’estime que j’ai pour l’autre
Moi – Moi + L’autre + L’autre +
Degré d’estime que j’ai pour moi
Moi – Moi + L’autre – L’autre – La position d’un bon communicant doit se situer idéalement et le plu s souvent dans le ++ Les positions de vie représentent la position fondamentale que prend quelqu’un par rapport à la valeur qu’il s’accorde à lui-même et qu’il accorde à l’autre. Les positions de vie sont intimement liées à nos croyances, notre culture (familiale, sociale, spirituelle…) et à nos expériences et nos interactions passées. Les positions de vie sont fuctuantes et évoluent en fonction des diverses situations interactionnelle que l’on vit. Chacun va passer régulièrement par les quatre positions en fonction de la représentation qu’il se fera d’une situation ou d’une autre et de la chaîne interactionnelle qui en découlera. Il est normal de passer par les quatre positions et donc inutile de vouloir à tout prix maintenir la position ++. Cependant, la prise de conscience de la position que l’on utilise et qu’utilise ses interlocuteurs peut aider à mieux comprendre la chaîne interactionnelle en cours et à la modifer progressivement. On peut ainsi progressivement apprendre à utiliser davantage le cadre ++ sans pour autant s’interdire d’aller dans les autres cadres. L’Analyse transactionnelle utilise les termes « être OK » ou « ne pas être OK » pour indiquer la position + et – . Les quatre cadres deviennent donc :
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2 1. Je suis OK, vous êtes OK 2. Je ne suis pas OK, vous êtes OK 3. Je suis OK, vous n’êtes pas OK 4. Je ne suis pas OK, vous n’êtes pas OK Postulat de signifcation des quatre cadres : Je suis OK, vous êtes OK : aller de l’avant avec l’autre Cette position favorise une communication basée sur la con fiance en soi et en l’autre. La communication peut alors être circulaire et aboutira à la réalisation d’objectifs communs. En utilisant cette position, je renforce ma croyance que moi et les autres sommes OK. Je ne suis pas OK, vous êtes OK : fuir l’autre Cette position engendre une diffculté communicationnelle dans le sens où, ne se sentant pas capable d’assumer la situation interactionnelle telle qu’on se la représente, on va se mettre en retrait selon des stratégies variables et personnelles. En fuyant la situation, je vais renforcer ma croyance de ne pas être OK. Je suis OK, vous n’êtes pas OK : se débarrasser de l’autre Cette position tend à créer une relation de type gagnant/perdant ou encore dominant/dominé qui aboutira à une impasse communicationnelle en disqualifant la contribution interactionnelle de l’autre. En agissant ainsi, je ferme la circularité communicationnelle en m’isolant de mes interlocuteurs. Cette position est une position défensive. Je ne suis pas OK, vous n’êtes pas OK : être dans l’impasse Cette position correspond à un état émotionnel proche de la déprime. Elle nous fait agir impulsivement et sans réfléchir, renforçant ainsi le sentiment d’échec et la position pas OK pour soi et les autres. Exemple d’une situation avec pas sage par les quatre cadres : « Je suis au travail et mon supérieur vient me trouver pour me demander d’effectuer une recherche concernant le produit que nous lançons actuellement. Il m’explique ce qu’il attend, je l’écoute et lui fais part de mon accord. Je suis en position OK+/OK+, je me sens compétant pour faire ce travail et trouve la demande légitime. Je commence alors le travail lorsqu’un collègue s’approche de moi et commence à me parler de son week- end. Il me vante les mérites de la voile et m’exp lique ce que cela lui apporte de pratiquer ce sport. Je ne connais rien à la voile et de plus cela m’ennuie de l’écouter car j’ai un travail à faire. Je me dis que je ne peux supporter davantage la situation et sous prétexte d’un dossier à aller chercher, je m’éclipse. Je suis en position OK -/ OK+ et fuis le collègue envahissant. Plus tard dans la journée, ma secrétaire entre l’air dépitée et m’avoue avoir oublié de poster un courrier important que je lui avais remis deux jours plus tôt. Je me mets en colère et lui dit que je vais le faire moi-même, ajoutant que je ne peux lui faire confance. Je suis en
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