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LA SOLIDARITE : grâce à la révolte, il va se manifester un sentiment de fraternité et de solidarité entre les mineurs. En effet, nous pouvons le remarquer tout d’abord avec la création de la caisse de prévoyance, l’adhésion à l’international qui devait financer et soutenir la grève. De plus, ils se retrouvent pour discuter et partager leurs idées sur le déroulement de la grève. Enfin, ils se soutenaient mutuellement en partageant leurs nourritures avec ceux qui n’en avaient pas. Ainsi cette grève va susciter un sentiment qui n’existait pas ou très peu au niveau des mineurs. Illustration de la solidarité page 207. LA VIOLENCE : Germinal se caractérise par la violence qui tient une grande place dans son déroulement. C’est l’une des principales raisons pour laquelle la grève échoue. Tout au long du roman, on remarque une progression de cette violence. La montée de la violence est pour une part due à une sorte de réaction des mineurs face à leur impuissance. Cette première manifestation de violence, on la trouve dans la première partie, chapitre IV lorsque Zola écrit « ce matin là, une goutte s’acharnait dans son œil, le faisait juré ».Ici on voit Maheu en prise avec des éléments, il lutte contre la mine. Il refuse de céder aux éléments, alors il réagit avec violence. On le voit par son geste « il donnait de grands coups » 41 La montée de la grève est, d’autre part, due à l’aggravation de la situation. C’est surtout au cours de la troisième partie qu’on voit nettement la progression de la violence. Tout d’abord, l’ingénieur Négrel se fâche à cause des boisages mal faits et leur dit que la compagnie pendra des mesures si le travail est bâclé. En effet, le jour de la paie arrivée il y a une affiche qui annonce que le boisage sera payé à part. De plus la paie se révèle être très mauvaise. Le nouveau mode de paiement ne satisfait donc personne, car c’est une façon déguisé de la compagnie de faire des économies sur le dos des mineurs. C’est l’une des principales sources de mécontentement. On note essentiellement deux sortes de violences : les violences collectives et les violences individuelles. – Les violences individuelles : se situent vers le milieu et la fin
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