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du roman. On retrouve plusieurs fois Chaval qui bat Catherine et devient de plus en plus violent avec elle au fur et a mesure. La violence individuelle, la plus importante et qui domine presque tout le livre est la haine entre Etienne LANTIER et Chaval. Leur premier regard est rempli de haine, et on les voit se battre à plusieurs reprises. Etienne fini même par tuer Chaval dans la mine. Bonnemort, a fait preuve de violence en étranglant Cécile la fille de Grégoire, venu rendre visite au Maheu et leur apporter des provisions. – Les violences collectives : se manifestent surtout lors des réunions qui sont les moments forts de la violence. Dans la quatrième partie, chapitre 7 on assiste à la réunion dans la forêt près de Montsou. C’est la plus violente car il y a beaucoup plus de monde qu’à la première et aussi parce que les femmes et les enfants y assistent et y participent activement. Pour illustrer cette violence qui éclate, Zola utilise un vocabulaire de phénomènes naturels violents » grondement pareille à un vent d’orage, d’ouragan etc. » La deuxième principale violence collective est lorsque les mineurs de Montsou vont détruire les mines des environs tour à tour et qu’ils s’en prennent aussi aux hommes. Là aussi les femmes et les enfants sont aussi de la partie, ce ne sont pas les moins violents, bien au contraire, ce sont même les pires à certains moments. Par exemple, lorsqu’ils détruisent la salle des machines, la plus importants des violences collectives. En effet, dans la sixième partie les mineurs ont commencé à lancer des pierres à l’armée : la tension monte des deux côtés. L’armée riposte en tirant sur la foule. Les femmes, les enfants, les hommes tombèrent sous les balles. Cet acte de violence sonnera le glas de la grève. C’est ici qu’on voit qu’elle est un véritable échec à cause de la violence qui l’a caractérisé de son début jusqu’à la fin.V/ LOCALISATION DE L’ESPACE ET LE TEMPS
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