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semble t-il des lieux communs, des auxiliaires des verbes faibles, utilise trop les « on », les « ça », lie à bon compte de ces phrases, d’une façon souvent monotone. « Il n’a pas la religion de l’élégance formelle. Il n’a pas la religion du mot juste ». Mais Zola va plus loin et n’hésite pas à créer des mots nouveaux en –ment tels » envolement » « et dansement ».L’écriture si elle est artiste reste cependant épaisse, le vocabulaire peut se révéler pauvre et doit souvent une partie de se variété à la technique et aux catalogues. Pourtant, il faut bien le reconnaître, c’est cette pauvreté, ce relâchement dans la syntaxe, cette monotonie des constructions, cet emploi de formule toute faite (on, ça, c’est) qui ont fait la réussite de Germinal. Zola a saisi le langage du mineur dans sa portée générale. Il parle de briquet du mineur. Ce terme est probablement le diminutif de « Brique ».Il parle aussi de lichette. C’est avec de pareils emprunts que Zola nous donne l’expression d’une langue propre aux mineurs. Il a d’ailleurs déclaré (dans le matin 07 mars 1885) : si j’avais écrit le roman dans le patois du nord, je doute que personne n’ait jamais consenti à me lire. »CONCLUSION L’œuvre d’Emile Zola montre particulièrement les conditions déplorables des mineurs. C’est avec des larmes aux yeux que l’on suit le déroulement de cette histoire. Méprit est le mot qui peut exprimer le sentiment à l’égard des bourgeois. Espoir est ce qu’on peut retenir de Germinal. Nous recommandons ce livre à tous car il est plein d’émotions. Pour finir nous pouvons dire que GERMINAL est « Les Bouts De Bois De Dieu » français. Source : www.google.sn ; http://exposetesidees.blogspot.com
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