I- les fondements de la méthode eva :


Ingénierie Financière Etude de la méthode EVA Concrètement, un des moyens d’améliorer ce taux est le recours des banques aux activités génératrices de commissions. Application concrète : l’augmentation de la part des commissionsdans la formation du résultat économique Parmi les opérations contribuant à la formation du PNB, il est possible d’isoler deux grands types :  les opérations d’intermédiation les opérations donnant naissance à des commissions En analysant ces deux catégories d’opérations, il sera possible de savoir sur quel(s) type(s) d’opérations les banques doivent porter leurs efforts. Concernant les opérations d’intermédiation, leur résultat et leur contribution à la création de valeur sera fonction de la marge entre les produits et charges d’intérêts. Or le banquier ne semble pas pouvoir maîtriser cette marge en raison de la vive concurrence. Il est possible de déterminer un taux minimum pour lequel il y aura création de valeur. En effet, pour qu’une opération d’intermédiation soit rentable, il est nécessaire que le rendement, net d’impôts, des actifs à risque excède le coût des ressources empruntées au taux du marché interbancaire et des ressources propres pour lesquelles les actionnaires attendent une rémunération suffisante. La marge rendement des actifs – rendement des ressources empruntées doit assurer, aux conditions attendues par les actionnaires, la rentabilité des fonds propres imposée par l’inégalité suivante :r (1 – k) rf + kpf DESA Monnaie-Finance 28

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