I- les fondements de la méthode eva :


Ingénierie Financière Etude de la méthode EVA ce qui donne après impôt :[r – (1 – k)rf] (1 – t) kpf(r – rf) k. [(pf / (1 – t)) – rf] avec r : rendement des actifs à risquesrf : taux du marché interbancairek : ratio de solvabilité soit 4% pf : rendement des fonds propres attendu par les actionnaires (le coût des fonds propres)t : taux de l’impôt sur les sociétés Or, si pf = 15%, t = 33% et rf = 3% (qui correspond à peu près à l’Euribor 3 mois), on doit avoir une marge d’intermédiation (r – rf) minimum, pour une opération de crédit pondérée à 100% selon les règles prudentielles, de : r – rf = 4%*1*[ (15% / 66,67 %) – 3%] = 0,78 % Cet exemple montre que l’application d’une telle marge à un grand groupe ne sera pas praticable pour une opération de crédit. Et encore, il n’a pas été pris en compte la rémunération du risque et le coût de gestion. C’est la raison pour laquelle, les banques ont tendance à privilégier la seconde composante du produit net bancaire qui sont les commissions. Le recours aux commissions présente en outre l’avantage d’être moins sensibles aux variations de taux. Il conviendra donc de développer les services tels que le conseil ou l’ingénierie financière. La création de valeur passe également par la diminution du coût du capital investi. (b) La diminution du coût du capital investi DESA Monnaie-Finance 29

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