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théorie de la direction c à d, la manière de conduire les hommes. La théorie X comprend trois hypothèses: L’individu moyen éprouve une aversion innée pour le travail, qu’il fera tout pour éviter A cause de cette aversion caractéristique à l’égard du travail, les individus doivent être contraints, contrôlés, dirigés, menacés de sanctions, si l’on veut qu’ils fournissent les efforts nécessaires à la réalisation des objectifs organisationnels L’individu moyen préfère être dirigé, désire éviter les responsabilités, a relativement peu d’ambition, recherche la sécurité avant tout. MCGregor critique ces principes de direction qui sont constitués d’un ensemble de principes indémontrables, non explicites, qui semblent avoir une valeur absolu et qui servent de fondements de programmes de formation des dirigeants futurs. L’auteur essaie de démontrer que la formation des dirigeants doit être basée sur d’autres principes et propose de nouvelles hypothèses radicalement opposées aux premières, celle de la théorie Y: elles s’opposent point par point à celles de la théorie X. L’image de l’homme dans la théorie Y est moins pessimiste: l’homme est disposé à s’employer pour son travail à condition que ce travail lui donne de plaisir et qu’il en voie l’utilité. Aussi il faut leur donner la possibilité de se développer; en plus il faut déterminer leur responsabilité en leur donnant une certaine autonomie: deux qualités qui demandent une récompense. L’aspect le plus important de cette théorie c’est qu’elle montre que les organisations peuvent profiter de la créativité et de l’intelligence des employés.4. La grille de Blake et Mouton Robert R. Blake et Jane Srygley Mouton ont travaillé au département de la psychologie de l’Université de Texas pendant les années 1950 et 1960 ensemble. Ils sont connus pour le développement de la » Grille » Directoriale comme une structure pour comprendre le behaviour directorial à l’origine. Ils ont installé une compagnie par la suite, Méthodes Scientifiques Inc., disséminer leurs idées sur développement de l’organisational et efficacité de la gestion. Dans le contexte universitaire, lors des années de l’après guerre 39-45 les recherches menées par l’université de l’Ohio aboutissent à classer les comportements managériaux sur deux axes : Les comportements de considération : le leader est sensible à ses subordonnés, respecte leurs idées et émotions, et établit une confiance mutuelle. Les comportements liés à la structure : le leader est centré sur la tâche. Il oriente et dirige le travail des subordonnés vers l’atteinte et l’accomplissement des objectifs. C’est à cette inspiration que se rattachent Robert R. Blake et Jane S. Mouton. L’un étant médecin et l’autre psychologue, ces deux chercheurs publient dès 1964 une première grille représentant les divers comportements du manager. (Les deux dimensions du management, Editions d’Organisation, 1972). Se fondant sur leurs observations, ces deux psychologues d’entreprise recensent cinq styles différents. Et s’inscrivant dans la mouvance des travaux de l’Université d’Ohio, la grille de Blake et Mouton est certainement l’un des modèles de comportement du leader le plus connu. Développée d’abord en 1964, puis mise à jour quatre fois depuis, la grille est divisée en quatre-vingt-une cases (9 * 9) qui représentent chacune une combinaison unique d’intérêt