I- origine et fondements de l’école des relations humaines :


l’échange permanent d’informations avec le responsable de l’expérience, ont pris conscience de leur importance : elles ont été traitées en adulte ; on a fait appel à leur intelligence.

La cohésion de groupe : l’entente, l’amitié dans le groupe, le plaisir d’être ensemble, ce que le travail parcellaire ou à la chaîne ne peut pas permettre.

Les objectifs du groupe : il était motivé pour participer à cette recherche et avait le sentiment de son utilité sociale.

Le leadership informel : les dialogues intra groupes au sujet de l’organisation interne au groupe avait donné naissance à un processus d’influence très marqué, en dehors de tout grade.

Le sentiment de la sécurité de son emploi : qui était meilleur pour les membres de ce groupe que pour l’ensemble du personnel de l’entreprise dans une période de crise économique. Cette découverte du besoin social d’intégration dans un groupe de travail élémentaire est à la base de nombreux courants. L’un d’eux se concrétisera par la formation humaine des cadres et agents de maîtrise. Devenu « psychologue conseiller », l’agent d’encadrement doit adopter le style démocratique d’animateur d’équipe. L’école des relations humaines aboutira à l’utopie de la coopération amicale sans tenir compte des phénomènes liés à l’organisation. Ce que découvre Mayo sur l’importance du groupe de collègues de travail le conduit à conclure qu’à l’intérieur d’organisations formelles il en existe de nombreuses autres informelles, qui pourraient améliorer leur productivité si on les laissent fixer elles mêmes leurs régies et leurs objectifs, et si leurs chefs leur témoignent à la fois du respect et de l’intérêt. La mise en évidence des groupes informels et du facteur humain correspond à une seconde strate des motivations, celle du besoin social de relation et d’intégration dans un groupe primaire, une cellule de base. Un nouveau facteur de la motivation apparaît : celui de la dynamique du groupe de travail. Au sein d’une équipe soudée, la motivation individuelle va être soutenue et amplifiée par un esprit commun qui vise un but attractif. Mayo terminait son enquête sur la nécessité de tenir compte, à l’avenir, de l’existence de ces groupes informels. Il lui semblait urgent de prendre en considération le désir des travailleurs, qui n’est pas seulement d’améliorer leurs conditions matérielles d’existence, mais d’être socialement reconnus, d’exercer un travail valorisé, et d’avoir de bonnes relations avec leurs supérieurs hiérarchiques.II. D é veloppement du courant des Relations Humaines :

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