Analyser les attentes des consommateurs ; Réfléchir sur l’assortiment ; Répertorier les problèmes juridiques (droits de douane, législation, etc.) ; Anticiper les problèmes logistiques (ex : livraison internationale) et déterminer les conditions de transactions qui seront appliquées ; Penser à la maintenance. La mise à jour des informations est l’un des facteurs clés de réussite d’une boutique sur le Web ; Prévoir un budget, sans oublier les frais de maintenance qui peuvent être assimilés au salaire d’un informaticien compétent.3- Les autres types d’échanges commerciaux :
D’autres échanges intègrent le commerce électronique. Ce type d’échange n’est mesurable efficacement et ne représente qu’une partie minime des échanges.
a. Commerce électronique de consommateur à administration (C to A) :
Ce type d’échange concerne les transactions entre un citoyen et une administration (déclaration d’impôts, demande de passeport).
b. Commerce électronique de consommateur à consommateur (C to C) :
Cette forme de d’échange concerne les transactions électroniques entre deux ou plusieurs consommateurs comme par exemple la vente aux enchères et la bourse d’échange.
c. Commerce électronique de consommateur à entreprise (C to B) :
Le consumer to business concerne les transactions électroniques entre deux ou plusieurs consommateurs et entreprises (exemple achats groupés).
III- Les enjeux du e- commerce Le développement de vente électronique des biens et services par les entreprises aux consommateurs constitue aujourd’hui le phénomène le plus médiatisé. Il n’en demeure pas moins que le commerce interentreprises a constitué en l’an 2000 plus de 80% des échanges commerciaux électroniques. Au total il a été estimé que le chiffre d’affaire du commerce électronique représente la somme de 40 Milliards de dollars en 2000. Le volume des échanges commerciaux, leur mondialisation sur les réseaux Internet et la multiplicité des acteurs concernés, ont remis en question les règles et les usages en vigueur dans les échanges
commerciaux.