Introduction chapitre 01: le e-commerce i- définition du e-comme


Chapitre 2 : le e-commerce en Algérie

Si tout le monde n’est pas d’accord sur le niveau du « retard algérien »

sur l’Internet et le commerce électronique, il existe un consensus sur les conséquences qu’aurait, à terme, un tel retard. Outre la marginalisation de l’Algérie dans les activités liées aux technologies de l’information un trop grand attentisme pénaliserait les entreprises algériennes. A commencer bien sûr par les entreprises commerciales.

Le passage au commerce électronique constitue un vrai moteur de relance

pour l’économie algérienne. Son introduction va permettre aux entreprises nationales de s’engager dans la jungle internationale.

I- L’évolution du secteur bancaire

Avant la mise en œuvre des réformes, le secteur bancaire algérien était

constitué, outre la Banque centrale, de cinq banques publiques issues de la nationalisation des banques françaises en 1986, d’une banque d’investissement et d’une caisse d’épargne. Les banques étaient spécialisées par secteur d’activité et développaient des instruments financiers favorisant la mise en œuvre des orientations de l’Etat. La crise des années 1980 a renforcé les contraintes budgétaires et mis en évidence la confusion des rôles, conduisant l’Etat à entamer son désengagement du financement de l’économie. L’objectif était de sortir de la crise du financement par l’endettement et de rétablir les grands équilibres macro-économiques.

Dans le secteur bancaire, les premiers effets significatifs de cette nouvelle

politique se sont manifestés par la transformation des banques publiques, dès 1989, en sociétés par actions, soumises aux règles du code du commerce. Mais c’est la loi de 1990 sur la monnaie et le crédit qui va constituer le fondement de nouveau système financier algérien et annoncer le début d’un processus de déréglementation très profond.

Les transformations ont été appuyées, dès 1991, par la mise en oeuvre

d’un programme global d’assainissement et de restructuration du secteur industriel public, qui s’est traduit par l’assainissement des portefeuilles des banques.

Aujourd’hui, le système algérien compte 20 banques commerciales aux

côtés de la Banque centrale, trois bureaux de représentation de grandes banques internationales, une bourse des valeurs, une société de clearing chargée des fonctions de dépositaires, trois caisses d’assurance-crédit, une société de refinancement hypothécaire.

Le secteur bancaire est engagé dans une mutation qui devrait se traduire

par une bancarisation plus importante et par des opérations plus rapides. La modernisation peut s’accélérer par la mise en œuvre de partenariats avec les institutions bancaires et financières internationales. Le plan de relance de l’économie et de privatisation offre en outre d’autres opportunités.

II- Le commerce électronique en Algérie :

Laisser un commentaire