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Conclusion
Fort d’un chiffre d’affaires de 2,3 milliards d’euros et étant l’un des leaders mondiaux de la confiserie, HARIBO n’entend pas s’arrêter là. En effet, l’entreprise se fixe des objectifs pour les années à venir afin de confirmer sa domination et l’accroître. Elle se fixe l’objectif d’augmenter ses volumes pour arriver à une hausse de la production journalière de 5 à 10 % et d’augmenter ses parts de marchés d’ici quelques années. Au-delà d’objectifs quantitatifs, il y a des objectifs qualitatifs. HARIBO souhaite augmenter son taux de reconnaissance chez les moins de 24 ans pour passer de 64% à environ 75% en deux ans. Cela va être réalisable grâce à une augmentation des budgets de communication notamment axés sur les soirées en discothèques sponsorisées par HARIBO. L’entreprise se fixe aussi comme objectif d’élever son taux de notoriété spontanée. Ainsi, le top of Mind devra dépasser les 50% et le niveau total atteindre au moins 65% d’ici deux ans. Le top of mind signifie le fait que la marque HARIBO fasse parti des marques qui viennent à l’esprit du consommateur dés qu’on lui demande de citer une marque de confiserie. Cela peut passer par une communication qui passe par des matraquages publicitaires sur les grands médias (radio, TV) mais aussi par des campagnes d’affichages. Pour accroître sa domination, HARIBO souhaite conquérir de nouveaux marchés tels que l’Asie avec des formats, des formes, des couleurs et des packagings adaptés aux coutumes et modes de vie Asiatiques. Cela passe par une étude de marché précise pour structurer les différentes actions à mener. Pour finir, HARIBO souhaite se développer notamment en France et en Allemagne puisque 60% du chiffre d’affaires est réalisé à l’étranger. Cela passe par des actions de communication importante afin de sensibiliser les consommateurs. Toutefois même si HARIBO est l’un des leaders mondiaux sur le marché de la confiserie, il doit se méfier. En effet, il est fortement concurrencé par Lamy Lutti qui est le leader sur le marché de confiserie adulte. De plus, la culture de HARIBO est plutôt traditionnelle ce qui peut lui nuire. L’entreprise opère un management oral, il n’y a pas véritablement d’étude de marché réalisé, il agit selon l’instinct et l’actualité ce qui comporte des risques. On peut se demander, pour conclure, si l’avenir d’HARIBO n’est pas dans l’incertitude. En effet, âgé de 83 ans, Hans Riegel (fils du fondateur), aujourd’hui à la tête de HARIBO, ne veut toujours pas lâcher les rênes de la société ce qui laisse apparaître des tensions. Ainsi, Hans Jargen Riegel, son neveu, désigné comme successeur à annoncé sa démission. Ses problèmes de succession et les quelques faiblesses de HARIBO évoquées précédemment menacent-ils le groupe ?