l’évolution des rapports humains et sociaux au sein des entreprises a conduit de nombreux chefs d’entreprise à dépasser le stade de la simple application de la législation de travail pour atteindre celui, plus dynamique, de la gestion de leur personnel.
Elément d’aide au management de leur entreprise, technique d’optimisation de ses états financiers,l’audit social a, de nos jours, un effet quantifiable sur la rentabilité des entreprises. Les diminutions de charges sociales, l’accroissement de la productivité des salariés, la meilleure gestion des pouvoirs confiés aux salariés sont autant de clignotants qu’un chef d’entreprise ne peut plus méconnaître aujourd’hui.
Le maquis réglementaire et législatif caractérisant pareille matière conduira l’auditeur juridique à appréhender l’ensembles des problèmes afférents aux relations tant individuelles que collectives de travail au sein de l’entreprise.
l’audit des risques juridiques :
pour limiter ou supprimer l’incidences des risques tels que l’insuffisance de la qualité des produits, cessation de paiement d’un client, cessation d’approvisionnement d’un fournisseur, risques politiques…Sur la gestion juridique de la société auditée, le contrôle de nombreux aspects juridiques devra être opérer. Une bonne gestion fiscale, une bonne gestion contractuelle ou une bonne gestion comptable et financière peuvent dans de multiple hypothèses, s’avérer fort bénéfique pour le chef d’entreprise.
La conception de fiches de suivi ou de contrôle de risques, la constitution de tableaux de bord opérationnels, l’identification de seuil d’alerte, l’élaboration et la comparaison de ratios sont autant d’éléments qui peuvent assister le chef d’entreprise et lui permettre d’optimiser en les minimisant les risques juridiques auxquels son entreprise peut être sujette.
• Moyens affectés à la réalisation d’un audit juridique :
Les moyens affectés à la réalisation d’un audit juridique sont principalement de deux sortes :
❖ Les procédures de contrôle : la procédure d’audit juridique sera la plupart du temps organisée en cinq étapes distinctes et successives :
Phase préliminaire d’observation et d’investigation au cours de laquelle l’auditeur cherchera à arrêter le cadre de sa mission et à se familiariser avec l’entreprise et ses interlocuteurs ;
Phase de collecte et de regroupement des instruments juridiques nécessaires à la conduite de la mission impartie ;
Phase d’inventaire et de contrôle en vue de s’assurer de la fiabilité et de l’exhaustivité des supports juridiques sur lesquels il devra se prononcer ;