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Les principaux consommateurs suivent une tendance à la mode qui les rassure et intensifie leur conviction et principes. En France, on distingue différents profils de consommateurs : – Les « engagés » (37% des français) : ont des convictions profondes et sont prêt à acheter « vert », « bio » et « naturel » mais ils ont besoin de preuves tangibles pour confirmer leur implication. – Les « incertains » (15%) : sont ouverts sur le sujet, mais ont besoin de réponses claires et transparentes. – Les « optimistes » (15%) : veulent se sentir bien, en confiance et leur motivation est avant tout sociale donc plus tournée vers le commerce équitable. – Les « suiveurs » (18%) : sont prêts à s’engager, mais veulent surtout être considérés. – Les « inactifs » (11%) : admettent que les enjeux écologiques sont un problème mais ne sont pas prêts à agir. Ils peuvent être considérés comme indifférents. D’autre part, les acheteurs de produits verts et équitables sont plutôt d’âge mûr. En effet, ils sont souvent âgés de plus de 50 ans, sont en couples ou célibataires et d’un revenu plutôt aisé. Quant à la clientèle de produits cosmétiques en général elle est aisée et plutôt jeune. Cette dernière privilégie davantage les circuits spécialisés, où elle achète surtout des produits d’hygiène-beauté. De plus, malgré la crise économique les Français restent de plus en plus demandeurs de produits naturels. Le profil le plus intéressant pour notre étude est « les engagés » qui représentent près de 37 % des français et qui sont prêt à agir et à consommer des produits vert et naturels. Il ne faut pas négliger les profils « les optimistes » et « les suiveurs » qui peuvent se transformer en client potentiel. Tout ce qu’il manque c’est de la visibilité, une notoriété forte et un engagement concret de la part du marché.Freins des consommateurs : – Le prix. On constate que chaque individu garde au fond de lui son aspect « client » attaché au prix. En effet, les produits « verts », « naturels » et « bio » ont le préjugé d’être plus chers que les produits classiques. – Les consommateurs sont perdus face à une déferlante de marques et de produits qui mettent en avant leur politique environnementale et leur caractéristique naturelle. – Les consommateurs se retrouvent piégés par un flux d’informations qu’ils ne sauront jugé crédible ou non et qui entraînera sûrement un immobilisme et un comportement de plus en plus banalisé vis-à-vis de l’environnement.