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distribution : – la distribution dite « sélective » : chaînes de parfumerie, parfumeries indépendantes, rez- de-chaussée des grands magasins. – le conseil pharmaceutique : produits vendus en pharmacies, parapharmacies et espaces de conseil pharmaceutique. – la grande distribution, les salons de coiffure et coiffeurs à domicile. – la vente directe : vente à domicile ou vente par correspondance. – la distribution par internet Cependant il est important de préciser que la progression des ventes varie selon les circuits de distribution.II. LES COSMÉTIQUES NATURELS ET BIO A) Qu’entend-t-on par naturel et bio ? Un cosmétique naturel est un cosmétique fabriqué à partir de composants naturels, c’est-à-dire « qui se trouvent dans la nature, en l’état ». Les plantes, les argiles, les huiles essentielles et les extraits obtenus à partir de plantes suite à des actions mécaniques font partie des ingrédients qualifiés d’origine naturelle. Par contre lorsque les molécules naturelles sont imitées en laboratoires, modifiées chimiquement, ou associées à des solvants, ce ne sont plus des cosmétiques naturels. Ainsi pour la plupart des gens, il est communément admis qu’un cosmétique naturel est un cosmétique sain, donc bon pour la santé et l’environnement. Mais il faut se méfier de certains faux-semblants car le terme « naturel » est souvent usurpé. Par exemple, le pétrole est naturel car on le trouve en l’état dans la nature, donc les produits issus de sa transformation peuvent être considérés comme d’origine naturelle. Ainsi un produit peut être qualifié « d’origine naturelle » alors que l’ingrédient initial est le pétrole. La qualification « origine naturelle » ne garantit donc pas une composition végétale et saine, comme on pourrait s’y attendre. Le cosmétique bio est lui aussi connu pour être un produit dit sain. En fait, le terme bio est entré dans le langage courant et porte pour beaucoup un aspect qualité et santé, pour la personne et pour l’environnement. Mais beaucoup ignorent que le Bio est en fait un label, qui certifie que les produits sont « issus de l’agriculture biologique ». Ce label peut être délivré par plusieurs organismes certifiés, comme par exemple Ecocert, Qualité France, BDIH… Pour en revenir aux cosmétiques : compte tenu de l’intérêt croissant des consommateurs pour les produits tenant compte de l’impact sur la santé et l’environnement, de nombreuses marques se sont prévalues du titre de « Bio » alors même que leur produits ne contenaient que peu ou pas d’ingrédients bio ou naturels. Il est donc devenu nécessaire de définir les conditions à remplir par les véritables cosmétiques Bio afin d’assurer le plus de clarté pour le consommateur. Ainsi est née la charte Cosmébio (entre autres), que l’on détaillera plus bas dans l’étude, avec toutes les autres certifications. En conclusion, l’image que l’on se fait des produits naturels et bios n’est pas toujours le reflet de la réalité. L’idéal si l’on veut un produit cosmétique respectueux