Jeu marketing le marché des cosmétiques naturels et ses perspecti


. Câlinesse : soins biologiques au lait d’ânesse – Altéarah (parfums) – Laboratoire LPAE (dentifrices) – Anika – Lakshmi – Ballot-Flurin (miel, propolis) – Lavera – B com bio – LBK (karité) – Biotope – L. Chanvre – Centifolia – Les Douces Angevines – Ciel d’Azur (à l’argile) – Les Irréductibles (eaux florales) – Coslys – Lise du Castelet – Daylily / Doux Me – Logona – Dermaluxe – Madame Bio (aux plantes fraîches) – Florame – Melvita – Flore de Saintonge – Pure et Simple – Flore et Alpes – Pureté (karité) – Fra (eaux florales) – Sanoflore – Hauschka – Weleda Herbes – Traditions – Labo des Sources (savons) Devant de telles évolutions, le consommateur a de plus en plus de mal à faire la part des choses, à faire la distinction entre les marques qui surfent sur la vague verte (ce que l’on appelle le « green washing ») et les autres marques pour qui la cosmétique bio n’est pas seulement une réponse à la demande croissante mais bien une réponse à une problématique sanitaire et environnementale. D’un côté les marques de cosmétiques conventionnels ont bien compris que la cosmétique bio n’était pas une mode mais bien une autre façon de consommer et ne veulent pas passer à côté de cette évolution du marché. De l’autre côté, devant une croissance à deux chiffres, si elles veulent continuer à se développer en France et à l’international, les marques de cosmétiques bio qui sont en général de petites structures, doivent trouver les moyens financiers. Devant ce succès, les grandes marques (l’oréal) et les distributeurs s’y sont mises aussi : à acheter bio ou à développer des gammes bio.

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