Kaisen : principe de l’amélioration continue


différer les investissements capacitaires (nouveaux équipements pour assurer la capacité de production)

fiabiliser les machines = trouver et éliminer les causes de micro-arrêts

rentabiliser rapidement les investissements (générer la VA plus vite)

améliorer les méthodes de travail :

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rationaliser la maintenance et y trouver la place de l’homme (c’est un capteur à 5 sens !)

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valoriser la fonction « conduite de machine  »

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améliorer les conditions de travail

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diminuer les actions du type « pompiers » (interventions soudaines et acrobatiques…) 7.6 Cinq mesures simples pour approcher puis atteindre le zéro panne L’analyse des causes de pannes dans un environnement qui n’est pas encore sous TPM permet de retrouver les cinq mesures basiques énoncées en leur temps par les fondateurs de la méthode : 1. Respecter les règles de base : nettoyage, graissage, resserrages… Négliger le nettoyage régulier, les graissages et autres opérations d’entretien courant c’est risquer des dégradations rapides de l’équipement. Sacrifier ces opérations apparemment non productives au profit d’un temps productif est un mauvais calcul à court terme, qui probablement se soldera par une intervention bien plus pénalisante et onéreuse plus tard. A l’inverse, respecter les conditions de base, se conformer aux préconisations du constructeur, c’est maintenir l’équipement dans un état opérationnel. L’entretien courant, le nettoyage quotidien est à valeur ajoutée, car il permet la détection précoce des signes avant coureurs de dysfonctionnement et d’y remédier avant la panne. Le temps nécessaire à ces opérations doit être planifié et intégré dans les opérations quotidiennes et ne peut en aucun cas être négligé. 2. Respecter les conditions d’utilisation Il est parfois tentant de modifier les temps de cycle des machines en changeant les rapports de leur boite de vitesse, des réducteurs, les temporisations…. Là encore le risque est grand de voir l’équipement se dégrader prématurément, car il est utilisé en-dehors des plages prévues. Ces modifications ne prennent pas en compte tous les éléments qui ont conduit aux solutions techniques d’origine; le calcul et dimensionnement des organes de freinage, la résistance des matériaux, la lubrification, le refroidissement, etc… 3. Remettre en état toute dégradation : réparer ou faire réparer La remise en état de toute dégradation est une garantie du maintien opérationnel, ainsi que de la valeur patrimoniale de l’équipement. 42

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