Aller au contenu
– Les Dernières Nouvelles d’Alsace, – Le Progrès, – Le Dauphiné Libéré.2.1.2.2.1 Un univers complexe La maîtrise des médias locaux exige un réel savoir-faire. De La Montagne au Provençal, de Paris-Normandie au Midi Libre, pas un titre local n’applique le même format ni les mêmes bases de calcul tarifaire : module, comptage par mot, millimètre colonne, tous les cas de figure existent . Seul point commun, contrairement à ce qui se pratique en presse nationale, dans la presse locale et régionale, les offres d’emploi paraissent le samedi ou le dimanche. Pour construire un plan média intégrant la PQR, deux solutions sont donc possibles : soit traiter directement avec chaque support ou avec un intermédiaire unique possédant un réseau d’agences locales.2.1.2.2.2 Précision et moindre coût L’un des principaux atouts de la PQR, c’est de permettre des recrutements de proximité d’une grande précision. Grâce aux éditions locales, l’annonceur peut intervenir uniquement dans la ville l’intéressant (ex. : dans l’édition bordelaise du Sud-Ouest pour un poste basé dans la capitale girondine). Un découpage géographique qui a le double mérite de la performance et du moindre coût. Un des avantages de la PQR est donc son formidable taux de pénétration, profitant bien entendu au bassin d’emploi local mais aussi aux « expatriés » souhaitant « revenir au pays ».2.1.2.2.3 Un rayonnement extra-local Efficace en région, la presse locale l’est aussi, pour certains profils socio-professionnels, hors des limites naturelles de son lectorat. Ex. : un ingénieur brestois « exilé » à Paris ou à Lille reste un lecteur occasionnel du Télégramme de Brest et son réseau familial ou amical sert de relais à la presse de sa région d’origine. Pour un recrutement parisien, il est donc tout à fait pertinent de passer une annonce à la fois dans un quotidien national et dans Ouest-France (ayant le plus gros tirage de la presse française).2.1.2.3 La presse spécialisée 33