La communication Internationale
F.M & MMC 88
Le marketing International Année universitaire : 2009/2010
culture. Étant donné que tous les individus sont imbus de leurs propres normes et valeurs culturelles ils sont ainsi incapables de comprendre la culture des autres sociétés. Non seulement les individus ont une tendance à ne pas comprendre les autres mais, en plus, ils vont affirmer que leur propre culture est meilleure que toutes les autres. Ces attitudes constituent un comportement nommé ethnocentrisme. Les manifestations les plus courantes de l’ethnocentrisme se retrouvent dans des attitudes allant des simples moqueries ou rires au refus des rapports avec d’autres individus de différentes cultures. Le tout peut arriver à développer des idées d’indifférences à l’égard des autres. Telles que soutenir que les autres sont inférieurs, voleurs, sales, etc. L’ethnocentrisme est propre à toutes les cultures puisqu’il est bel et bien un résultat de l’apprentissage d’une culture.JAMES LEE propose une démarche pour tenter d’éliminer l’ethnocentrisme : Définir le problème ou l’objectif en termes de traits culturels, de coutumes et de normes, du pays d’origine ; Définir le problème ou l’objectif en termes de traits culturels de coutumes et de normes, du pays étranger ; Isoler l’influence de l’ethnocentrisme sur le problème et l’examen soigneusement pour voir dans quelle mesure cela complique le problème.B. Le stéréotype : Le stéréotype est une opinion toute faite. Il est le résultat d’une catégorisation qui organise notre expérience et guide notre comportement, particulièrement à l’égard d’un groupe déterminé ou de la population d’un pays donné. Le stéréotype ne décrit jamais le comportement d’un individu ; il ne décrit que la norme de comportement qu’on attribue à tous les membres d’un groupe donné. Si la notion de stéréotype est généralement utilisée négativement pour dénoncer une idée reçue et fausse qui fait obstacle à la connaissance véritable, la constitution des stéréotypes est certainement une activité essentielle et primordiale de l’esprit humain. Elle intervient dès le niveau le plus simple de la pensée, la perception, dont on sait aujourd’hui qu’elle ne parvient à la reconnaissance des objectifs que sur la base d’images ou schèmes préconstitués. Les stéréotypes au sens propre -ceux qui assignent une signification immuable à des phénomènes ou des catégories sociales qui, en réalité, sont caractérisées par la diversité et le changement- on certainement joué un rôle capital à l’origine des sociétés humaines. En imposant un ordre symbolique et institutionnel rigide, ils favorisaient la création d’une structure solide, garante de la cohésion du groupe et du contrôle territoire. La persistance de stéréotypes dans les sociétés ; en particulier de ceux qui se réfèrent aux caractéristiques étiques ou au statut de l’étranger et induisant les attitudes racistes témoigne de la difficulté qui existe aujourd’hui encore pour faire admettre une idée non stéréotypée de l’Homme, dont la liberté singulière ne se laissent pas enfermer dans des catégories toutes faites.C. Imprécision, obstacle, inefficacité de la communication La diversité des cultures engendre aussi des problèmes de communication. Quand un certain nombre des participants ne maîtrisent pas la langue de travail du groupe, la communication