La déchéance d’un homme de dazai osamu centre nationa


les plus structuralistes. Sur les photos, le décor très stéréotypé (famille, école, foyer) pour renforcer l’individualité à travers le texte, celui-ci étant entièrement focalisé sur l’égo, le « soi », ce qui ne traduit pas dans ce cas un manque d’humilité, la déchéance étant le thème de l’œuvre. Ainsi, l’œuvre est à dissocier de celles comme « Les mots » de Jean Paul Sartre, puisque l’auteur passe ici par un « il » qu’il observe et juge de façon très sévère.

2. Le 1 er carnet

L’auteur commence à la première personne sous forme de carnet de témoignage, cela permettant au lecteur une intimité avec le protagoniste, une identification (une catharsis) plus aisée. Ce carnet nous raconte la vie de Yozo, le nom du protagoniste utilisé, suggéré mais non écrit. Ce dernier est le plus court des trois pour les raisons suivantes : il s’agit de souvenirs d’enfance donc lointains d’une manière spatio-temporelle comme mémorielle ; la deuxième raison étant simplement d’ordre pratique : l’auteur publiant son œuvre sous forme de parties dans une revue spécialisée, il doutait alors du succès de celle-ci et ne publiait que quelques pages au début. Le nihilisme caractérisant l’œuvre se présente dès la première phrase du carnet « J’ai vécu une vie remplie de honte. Pour moi, la vie humaine est sans but ». Ce symbolisme du vide, dès l’enfance, se présente dans le rapport qu’entretient l’individu avec l’objet, le matériel. Il s’auto-dénonce « mélancolie de savoir que la vie humaine dépend de ses mesquineries », quand il parle des draps, et du confort de ceux-ci. L’auteur énonce un rapport entre le bonheur et le rapport à soi avec le matériel et le répit, comme si ils étaient

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