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interdépendants. Ceci est présenté dans un passage où l’auteur explique ne pas connaître la sensation de faim, à laquelle il attache tellement peu d’importance qu’il ne l’a jamais ressenti. (ndlr : S’agissant là d’un résumé littéraire, nous n’ouvrirons donc pas un angle d’étude centré sur la psychologie de l’auteur, lui même n’ayant que des références freudiennes de l’époque). « « Quand on ne mange pas, on meurt » J’avais les oreilles rebattues de cette phrase ennuyeuse pleine de men ace. Cette superstition (pour moi, aujourd’hui encore c’est une superstition) me causait toujours de l’inquiétude et de la crainte. « Quand on ne mange pas, on meurt » ! C’est pour cela qu’il faut travailler » De tels propos étaient pour moi difficiles à comprendre, obscurs, mais ils me semblaient menaçants au plus haut point. Je ne comprenais pas du tout pourquoi les gens ont une occupation. Mon idée du bonheur et celle que s’en font les autres se contre disaient tellement que j’en éprouvais un malaise tel que, la nuit, sans cesse, je me retournais dans mon lit, je gémissais, je devenais presque fou. En fait n’étais -je pas heureux ? Depuis mon enfance, on m’avait souvent répété que j’étais un être heureux. Pourtant, je m’étais toujours affligé de tourments d’enfer : les gens qui prétendaient que j’étais heureux étaient infiniment plus heureux que moi ». Il explique ensuite son rapport à autrui dans lequel il se sent obligé de jouer un rôle, pour ne pas éveiller les soupçons quand à sa véritable nature. « C’e st pour ça que je suis devenu un bouffon ». Il poursuit ensuite les explications sur son rôle de « pitre » dans le cadre scolaire jeune pour éviter d’être dévoilé « Je pouvais faire n’importe quoi, mon but était de faire rire le monde ».
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