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Le protagoniste nous explique aussi que grâce à la richesse matérielle de sa famille qui aurait aussi selon lui « le bras long », il est cependant très respecté. Notons toutefois que ce dernier avoue ne pas étudier et préfère faire des caricatures. On note alors les premiers éléments référant à la culture chrétienne quand il s’agira de vouloir introduire son analyse d’une société où l’hypocrisie serait latente : « « Comment ? Tu avoues ta méfiance à l’égard d’autrui ? oui ? Depuis quand es-tu devenu chrétien ? » me dira sûrement un railleur. Mais je crois que la méfiance n’appartient pas au premier chef du domaine religieux. N’est -il pas vrai que les hommes (y compris les railleurs) ne pensent ni à Jéhovah ni à quelqu’un d’autre quand ils se méfient les uns des autres ? ». Ce carnet se conclue sur les confessions du protagoniste sur sa féminité, qu’il assume et revendique sans aucun préjugé : ainsi il détache la sexualité du genre, dans la mesure où ce dernier demeure hétérosexuel, il considère donc que ses caractéristiques considérées comme féminines peuvent être propres à chacun.
3. Le deuxième carnet
Le deuxième carnet est celui du passage : de l’adolescence à celui de la vie d’adulte. Il paraît en effet très simpliste mais notons que cela tient plus du genre autobiographique de l’œuvre que de l’auteur. Le protagoniste entre au Collège (japonais) bien qu’ayant raté son examen, il ironise d’ailleurs sur le fait que c’est probablement l’opulence de sa famille qui lui en aurait permis l’accès. Il devient populaire dans sa promotion en raison de «ses bouffonneries », son rôle ayant du succès qu’il explique une fois de plus en utilisant le symbolisme chrétien « Je crois bon d’expliquer qu’à cette époque mon déguisement de bouffon s’ajustait de mieux en mieux sur moi, de sorte qu’il m’était devenu inutile de me
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