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que l’auteur dénonçait dans la préface quant à son jeune âge. Lorsqu’ils ne possédèrent plus rien, Tsuneko prononcera alors le terme qui va décider Yozo, « mourir ». Ensemble, ils décident de mettre fin à leurs jours sur une plage, où seul le protagoniste sera retrouvé vivant (ndlr : un événement qui eut aussi lieu dans la réalité avec l’auteur). Dès lors, il exprime sa déception, et le regret de ne pas avoir accompagné Tsuneko ; dans une idéologie où vivre ou mourir sera pour lui deux concepts d’une substance égale, sans préférence pour l’un ou l’autre. Le carnet se clôt lorsqu’après son internement psychiatrique, il est recueilli par Hirame, un ami de la famille.
4. Le 3 ème carnet
Ce troisième carnet est celui de la confession d’un homme, au delà de la déchéance déjà engagée, il s’exprime sur ses doutes et les raisons de ceux-ci. L’auteur instaure une relation avec le lecteur qui peut se révéler être éprouvante pour lui par les thématiques abordées de manière très pessimistes. Ce carnet débute avec Yozo qui est confiné chez Hirame, pour éviter que ce dernier fasse une autre tentative. Il dénonce encore une fois l’hypocrisie de l’humanité et le rapport déformé à autrui qui nuirait à sa propre individualité : « Dans la manière de parler de Hirame, je devrais dire dans la manière de parler de tous les hommes de la terre, je trouvais des points obscures, des complications subtiles prêtes à servir d’échappatoires. Ses précautions rigoureuses, in utiles à mon avis, ses innombrables stratagèmes agaçants, m’ennuyaient ». On note un passage où l’auteur fait une profonde confession sur sa personnalité en utilisant des parenthèses, et ce dans l’expression de sa
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